Mon point de vue sur l'homéopathie

L'homéopathie, le magnétisme, la sophrologie, la relaxation, etc...
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Mon point de vue sur l'homéopathie

Message non lu par Invité » 25 oct. 2007, 13:59

J'en avais parlé il y a quelques temps déjà, c'est donc chose faite : je vais vous expliquer mon point de vue sur le fonctionnement de l'homéopathie, pour étayer les propos que je tiens régulièrement sur ce sujet, et dissiper quelques fausses idées.

Toutes ces infos sont tirées du web, en particulier l'excellent article de wikipedia sur le sujet.

Au sens strict du terme, l'homéopathie n'est pas le fourre-tout dans lequel on met de nombreuses thérapies dites "alternatives". Le concept est assez restreint, et a été réinventé au vers 1810 par Samuel Hahnemann. Selon sa théorie, elle repose sur trois principes :

- le principe de similitude
- l'individualisation du soin au patient
- la dilution successive et la dynamisation

Le principe de similitude

Il est basé sur une simple observation qu'avait faite Hahnemann à l'époque de sa découverte : l'écorce de quinquina, à très forte dose, peut provoquer une intoxication accompagnée de fièvre ressemblant aux symptômes du paludisme. Or cette même substance à faible dose peut soigner le paludisme. Hahnemann en a donc conclu qu'une même substance, selon la dose, pouvait soigner ou provoquer des pathologies.

L'adaptation des soins aux patients
Ce principe considère qu'il n'y a pas de soin universel pour un même mal, et conduit à un interrogatoire du patient pour déterminer l'ensemble de ces symptômes, et pas seulement ceux liés à la pathologie qu'on veut traiter. Par conséquent, certains médicaments dits homéopathiques bien connus (Oscillococcinum, par exemple), ne peuvent pas se réclamer de la pratique homéopathique au sens strict du terme, puisqu'ils ne respectent pas ce principe d'individualisation.

La dilution et la dynamisation
Ce principe impose une grande dilution dessubstances utilisées dans la préparation, ainsi qu'une dynamisation, qui consiste à secouer fortement le récipient contenant le liquide, à chaque diultion. Les dilutions pratiquées sont données par un chiffre indiqué sur le médicament, par exemple "15 CH". Ceci représente une dilution au centième (le C de CH) effectuée 15 fois, selon la méthode Hahnemann (H).

Pour être plus clair, vous prenez un volume du produit original, et vous le diluez dans 99 volumes d'eau (ou d'alcool, selon). Sa concentration est donc 100 fois inférieure. Cela correspond à une dilution de 1 CH. Ensuite, vous prenez un volume de cette solution diluée, et vous la rediluez dans 99 volumes d'eau. On arrive à 2CH, et la concentration est 100x100 = 10000 fois plus faible. A 15 CH, la concentration de la solution est 1000000000000000000000000000000 fois plus faible.

Voilà pour les bases objectives de l'homéopathie. Cela exclut donc la naturopathie ou la phytothérapie, qui sont des pratiques différentes.

Après avoir donné ces bases théoriques, je vais rentrer un peu plus dans la controverse, et vous donner un point de vue personnel, qui n'engage donc que moi.

Le point sur lequel je voudrais revenir est la dilution. prenons par exemple une dilution de 10 CH, comme c'est assez courant en France (certains pays vont jusqu'à 200 CH, je vous laisse imaginer le nombre de zéros...). Pour fare une analogie plus parlante qu'un nombre de zéros, une dilution de 10 CH correspond à peu près à un comprimé de doliprane qu'on ferait fondre dans toute l'eau lac Léman. (!). On prend ensuite un millilitre d'eau du lac Léman, on le met dans un comprimé, et vous avez votre doliprane homéopathique. avouez que ça ne fait pas grand chose. Et on n'est qu'à 10 CH. Une dilution de 30 CH correspond à un millilitre de substance qu'on aurait dilué dans un volume d'eau équivalent à un cube dont le côté serait égal à deux millions de fois la distance Terre-Soleil !

La question qui me préoccupe le plus dans l'homéopathie est donc de savoir s'il reste quelque chose à part de l'eau dans la solution finale qui sera mise sous forme de comprimé. Essayons de parler en terme de nombre de molécules, et gardons le doliprane comme exemple. dans un comprimé, vous avez 1g de doliprane. Ca correspond (petit calcul chimique) environ à 400 10 puissance 18 molécules de paracétamol, qui est la substance active du doliprane. (400 suivi de 18 zéros : 400 milliards de milliards). Ca fait beaucoup de molécules, mais c'est normal, c'est petit, une molécule de paracétamol. Vous commencez par le diluer dans un litre d'eau, pour simplifier. Vos 400 milliards de milliards de molécules se promènent donc librement un peu partout dans l'eau. Ensuite, vous prenez 1 centilitre (1 centième de votre liquide), et vous le diluez dans un autre litre d'eau. En prenant votre centième de substance originale, vous avec embarquez un centième de toutes les molécules de départ, soit environ 4 milliards de milliards de molécules. Ces molécules se retrouvent dans la solution diluée, et sont donc 100 fois moins nombreuses qu'à l'étape précédente. On est arrivé à 2CH. Quand vous rediluez, vous avez encore 100 fois moins de molécules, et ainsi de suite jusqu'à arriver à 9 CH, par exemple. A 9 CH, vous avez 100x100x100x100x100x100x100x100x100 moins de molécules. Il vous reste donc 4 molécules de doliprane dans votre litre d'eau. Ca fait vraiment pas beaucoup, vous me l'accorderez. A côté de ça, les impuretés présentes dans l'eau (comme des microscopiques bouts du récipient, des poussières, ou tout simplement les minéraux contenus dans l'eau) sont des milliards de fois plus nombreux. Et quand on passe à 10 CH, on devrait diviser par 100 le nombre de molécules. Or comme on l'a vu, on n'en a plus que 4 ! Il reste donc moins d'un molécule dans la solution à 10 CH. Physiquement, ça n'a aucun sens puisqu'on ne peut pas casser les molécules comme ça. On a en gros 4 chances sur 100 de conserver au moins une molécule dans cette dilution de 9 à 10 CH. Ensuite, on a environ 4 chances sur 10000. A 15 CH, il reste moins d'un chance sur un milliard qu'il y ait une seule petite molécule dans la substance qui sera utilisée dans le comprimé !

C'est donc sur cette observation assez simple que se fondent la plupart de mes doutes quant à l'efficacité de l'homéopathie. Les analyses chimiques ont confirmé ce petit raisonnement, et montré qu'à 15 CH, aucune molécule originale ne subsistait.

Certains chercheurs, comme Jacques Benveniste, ont essayé de mettre en évidence un mécanisme permettant à l'eau de garder "l'empreinte" de la molécule qu'elle contenait, même après le départ de celle-ci. Il avait appelé sa théorie "la mémoire de l'eau", et essayait de la mettre en avant pour justifier l'efficacité de l'homéopathie. Ses résultats n'ont jamais pu être obtenus par d'autres chercheurs que lui, et on a fini par montrer que cette prétendue mémoire de l'eau n'existait pas. M. Benveniste, pour ses travaux, a reçu deux prix Ig-Nobel, l'équivalent des prix Nobel pour les pires travaux scientifiques de l'histoire.

Vous pourrez me dire : tout ça, c'est théorique, mais si ça se trouve, il y a un phénomène qu'on a pas encore découvert. C'est possible. mais pour trancher, il existe un test imparable, l'épreuve du feu, en quelque sorte, c'est l'étude clinique. On prend 10000 personnes qui ont de la fièvre, on donne le comprimé homéopathique à 5000 d'entre elles, et un comprimé sans rien dedans à 5000 autres (un placebo). Pour ne pas qu'elles soient influencées, on ne leur dit pas ce qu'on leur donne (médicament ou placebo). On ne dit pas non plus aux médecins ce qu'ils administrent, comme ça, seuls les responsables de l'étude sont au courant, et les observations du médecin ne sont pas faussées. Ensuite, on regarde la température des personnes qui ont reçu de l'homéopathie, et on la compare à celle des personnes ayant reçu une boule de sucre. Si il y a une différence, c'est que le médicament a de fortes chance d'être efficace et de n'être pas efficace que grâce à l'effet placebo. Je dis "fortes chances", parce que plus on a de personnes dans l'étude, plus on en est sûr. Vous noterez que tous les médicaments, et pas seulement l'homéopathie, sont testés de cette manière.
L'homéopathie a été testée selon cette méthode, mais souvent imparfaitement, et sur de trop petits échantillons. Les résultats sont controversés, dans un sens comme dans l'autre. En aprtie par le fait que le principe d'individualisation rend difficile la mise en place rigoureuse d'un procédé de soin identique ou en tous cas suffisamment similaire pour tous les sujets testés : il faudrait prendre des personnes avec exactement la même histoire pathologique pour pouvoir leur administrer un traitement rigoureusement identique. néanmoins, les quelques résultats obtenus mettent en évidence une efficacité comparable à celle du placebo, comme l'affirme la revue "Prescrire", seule revue médicale à refuser la publicité des laboratoires pour rester indépendante :
"Rien ne permet d’affirmer que les médicaments homéopathiques ont une action thérapeutique spécifique. Ils peuvent, au mieux, avoir un intérêt, comme d’autres placebos, chez certains patients et pour certaines affections placebosensibles... "

De plus, une autre étude (« Homéopathie, actualisation 1995 du dossier d’évaluation », J.-J.Aulas, Prescrire, 1995 ; 15(155) : 674-684.) montre que dans toutes les études effectuées sur l'homéopathie, plus le protocole se rapproche le plus de la rigueur parfaite, moins l'efficacité de l'homéopathie est grande. (para rapport au placebo)

Il reste évidemment des questions : si l'homéopathie ne marche qu'avec l'effet placebo, pourquoi l'effet placebo fonctionnerait-il sur les bébés, qui ne comprennent pas encore le fonctionnement d'un médicament, et qui ne devraient pas être sensibles à l'effet placebo ? Ou sur les animaux ? Une des hypothèses les plus probables est que le simple fait de donner quelque chose au bébé ou à l'animal, de lui faire une piqûre, de lui administrer un comprimé ou tout simplement de s'occuper de lui d'une manière différente que quand il n'est pas malade peut déclencher un effet placebo.

Voilà donc mon opinion sur l'homéopathie. Je ne juge pas les personnes qui en prennet, bien que n'y croyany pas moi-même, (chacun est libre de ses décisions), et mon point de vue là-dessus est que ça ne peut pas faire de mal, même si ça ne fait du bien qu'à hauteur de l'effet placebo. Si on y croît, l'effet peut même être plus fort. Ces préparations ne contenant aucun substance active, il n'y a à mon avis aucun danger à les prendre en complément d'une thérapie médicamenteuse conventionnelle. mais le plus important, à mon sens, est que l'homéopathie reste une médecine complémentaire et ne se substitue pas à un traitement classique, surtout pour des pathologies lourdes. (j'ai beaucoup de regrettables exemples de ce genre dans mon entourage)

Mes propos n'étant que le reflet de mon opinion, si argumentée soit-elle, n'hésitez pas à réagir. :wink:

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Message non lu par cocotte » 25 oct. 2007, 23:41

Bravo Invité,
et merci pour ce.....cours sur l'homéopathie.
Ma réaction ne sera pas virulante, etant donné que je suis d'accord avec toi. Du moment que l'on est persuadé que ça va apporter qqc(la psychologie influe bel et bien sur le corps et inversement), pourquoi ne pas en prendre pour des maladies bénignes, ou en supplément d'un ttt plus classique, c essentiel !!...Et puis la pilule passe tellement mieux lorsqu'on parle d'homéopathie plutot lorsque l'on parle de placébo au patient...!!!!pourquoi certains médecins se priveraient-ils de cette manière de soigner??
Je voulais en tout cas te remercier pour le temps que tu prends pour répondre à tous ces gens inquiets, plein de questionnements, perdus parfois que nous sommes, celà remet souvent les choses au clair.
nous avons évidemment bien compris que tu n'étais pas enfileur(euse) de perles :lol:
alors merci1 pour la compétence que tu nous offres :wink:
invite toi encore longtemps parmi nous, Invité!
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Message non lu par Bulle » 26 oct. 2007, 10:53

Merci Invité moi je suis comme Cocotte aucun partie prit si ce n'est la curiosité d'essayer autre chose en complément d'une médecine qui n'a pas tjrs forcément les bonnes réponses :? Voilà donc une ouverture de plus sur une méthode qui à au moins le mérite de ne pas faire de mal :lol: Je crois en effet à ses retombées positives sur le pshychisme même si en théorie on a peu de preuves sur la certitude de son efficacité. Ce sont aussi souvent des traitements à prendre sur du très long terme car les dosages comme tu le soulignes sont plus faible en matière de molècules. Reste que ça marche bien sur certaines personnes et ce bienfait là est forcément incontestable :?

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Message non lu par Invité » 26 oct. 2007, 11:52

Bulle a écrit : Ce sont aussi souvent des traitements à prendre sur du très long terme car les dosages comme tu le soulignes sont plus faible en matière de molècules.
En fait, dans l'approche que j'expose, les dosages ne sont pas seulement faibles, ils sont réellement inexistants, et l'efficacité du traitement est due au fait qu'on le présente justement comme un traitement (effet placebo). Cet aspect explique très bien pourquoi l'homéopathie est efficace dans de nombreuses pathologies bénignes ayant un un lien avec la psychologie : les bouffées de chaleur, l'eczéma, certaines ellergies bénignes, des angoisses ou déprimes légères, des symptômes dus au stress. Et ça explique aussi que l'homéopathie soit presque inefficace dans le traitement de pathologies lourdes (ça ne viendrait à personne de traiter le tétanos à coup d'homéopathie, par exemple : le mental ne suffit pas, il faut un principe réellement actif).

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Message non lu par coco51 » 26 oct. 2007, 12:25

merci pour ces explications, moi non plus je n'ai jamais ete "accro" à l'homéopatie, je n'ai jamais vraiment compris l'intérêt , autant ce mettre au lit avec une bouillotte :roll:

et je pense egalement que le psychisme joue enormément, "je vais prendre ça donc je vais aller mieux"

Mais, si cette methode s'avere efficace que les personnes qui prennent de l'homéo c'est tres bien, et qu'elle continuent

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Message non lu par Bulle » 26 oct. 2007, 12:52

En effet tu l'as dit Coco on ne risque rien d'essayer :?

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Message non lu par ovigo » 26 oct. 2007, 13:58

Salut,

Invité, je ne suis pas tout a fait d'accord avec toi.
Je vous expliqueré plus tard quand j'aurais un peu de temps, j'ai vu des miracles avec l'homeo.
Je file à mon cours de peinture.

Tchao
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Message non lu par ovigo » 27 oct. 2007, 19:56

Je reviens donc, je dois dire que tu nous a fait un cours complet sur l'homeo.Je connais un peu tout ca car je travail dans une pharmacie qui fabrique ses propres granules homeo, et on a des centaines de souches et l'on fait aussi des isotherapies(de medicaments, de vaccin, de tabac...).
Je peux comprendre le fait que l'on admet pas l'éfficacité de la dilution surtou quand on passe à des dilutions trés hautes comme des 50000K(korsakovienne) et plus encore.
Certes cela peut avoir un effet placebo, mais comme tu dis sur les enfants et sur les animaux ca marche.C'est sur les enfants que ca marche le mieux,car leur organisme est "pur".Le principe aussi de l'homeo pour une efficacité max est de drainer le corps avant la prise du traitement, et contrairement à ce que l'on pense, ca agit rapidement(ex: arnica pour les coups).Ca aide aussi à enlever les effets indesirables des gros traitements(isotherapies) comme par ex l'interferon, la chimio....
Enfin, je pense que pour les grosses pathologies ca marche, on a des patients qui on fait ce choix, et ils se sentent mieux.
Perso, je pense que si le betaferon ne marche pas je passerais à l'homeo.
Enfin, c'étais mon avis.
Bisous
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Message non lu par Invité » 30 oct. 2007, 00:04

ovigo a écrit :
Je peux comprendre le fait que l'on admet pas l'éfficacité de la dilution surtou quand on passe à des dilutions trés hautes comme des 50000K(korsakovienne) et plus encore.


50000 K ? Je ne savais même pas que ça pouvait exister. Là, c'est encore pire que tout ce que j'ai exposé. Je n'ose même pas faire les calculs, mais ça doit correspondre à une goutte de produit dans la galaxie toute entière !

Certes cela peut avoir un effet placebo, mais comme tu dis sur les enfants et sur les animaux ca marche.C'est sur les enfants que ca marche le mieux,car leur organisme est "pur".

Ce n'est pas vraiment comme ça que je le vois : à mon sens, l'homéo ne marche que grâce à l'effet placebo. Le but de mon explication précédente sur le dilution n'était que de montrer une seule chose : dans un comprimé homéopathique, il n'y a rien. Pas de principe actif. Cela reviendrait au même si vous mettiez de l'eau minérale en gélules. (Des analyses chmiques très pointues ont montré qu'il n'y avait aucune différence physique ou chimique entre le comprimé d'homéopathie et un comprimé sans rien dedans)

Par ailleurs, quand tu parles du drainage, quel sens exact cela a-t-il ? Et pourquoi ne pourrait-on pas drainer en buvant simplement de l'eau (pour moi, drainer signifie retirer des substances du corps. Or, un des meilleurs solvants utilisables par le corps humain est l'eau : ce n'est pas pour rien que les reins filtrent le sang en mettant les déchets dans de l'eau.)

Enfin, je pense que pour les grosses pathologies ca marche, on a des patients qui on fait ce choix, et ils se sentent mieux.


C'est là toute l'astuce, et c'est ce qui fait autant marcher l'homéopathie. tu le dis toi-même : ils se "sentent" mieux. C'est une description parfaite d'une partie de l'effet placebo. En prenant un traitement, on se sent mieux par ce qu'on le croit capable de guérir, que ce soit le cas ou pas. Mais ça ne veut pas dire que ça guérit effectivement. Si il y a guérison, ça peut être dû aussi à l'effet placebo, qui ne se limite pas à des effets psychologiques. Il ne faut pas sous-estimer l'effet placebo, il peut être très puissant, parfois, quand on l'ajoute à des rémissions spontanées. C'est d'ailleurs cette conjonction qui fait souvent parler de "miracles" dus à l'homéopathie. Ce que j'essaie de dissiper, c'est un malentendu que je trouve à mon sens préjudiciable qui tendrait à faire croire que l'homéopathie peut se substituer à un traitement classique alors, qu'elle ne peut fonctionner qu'à hauteur de l'effet placebo. Et j'essaie de dissiper cette mystification des composés homéopathiques : on voudrait nous faire croire que telle ou telle substance diluée est efficace pour telle affection, et telle autre substance diluée pour une autre affection, alors que tous ces médicaments homéopathiques ne sont au final... que de l'eau. C'est une sorte d'obscurantisme que je trouve assez inquiétant.

Néanmoins, l'homéopathie peut très bien à mon sens, constituer un traitement complémentaire, sans se substituer à un traitement classique. On chercherait par là à déclencher un effet placebo, pour améliorer son état psychologique ou son bien être. Au même titre que des séances de méditation, par exemple : personne n'a jamais prétendu guérir à coup sûr le cancer avec du yoga (enfin, j'espère). C'est une thérapie du bien-être, mais il ne faut pas chercher à la fonder vaguement sur des principes "d'action douce", de "drainage", ou de "restauration d'équilibre", arguments jamais étayés par des preuves ou des faits concrets, mais simplement sur des idées théoriques trop simples pour être vraies (la réalité est toujours complexe, rappelez-vous :wink: )

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Message non lu par ovigo » 30 oct. 2007, 07:18

merci pour tes explications complementaires..
Surtout ne prend jamais d'homeopathie car vu la reticence que tu en as ca ne risque pas de marcher (oh!mais c'est que si on y croit pas ca marche pas!!!pas trés scientifique).
Enfin bon je pense qu'il ne faut plus que l'on parle de ca ensemble car on a 2 avis totalement different....
Au fait tu fais quoi dans la vie, si ce n'est pas indiscret!!!!???

A plus
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Message non lu par Invité » 30 oct. 2007, 09:34

ovigo a écrit : Surtout ne prend jamais d'homeopathie car vu la reticence que tu en as ca ne risque pas de marcher
Effectivement, tu as tout à fait raison, ça ne marcherait probablement pas sur moi, justement parce que je n'y crois pas. L'effet placebo ne pourrait pas agir.
oh!mais c'est que si on y croit pas ca marche pas!!!.
C'est exactement ça ! C'est ce qu'on appelle l'effet placebo (voir plus bas sur l'effet placebo)
pas trés scientifique
Au contraire, au contraire ! L'effet placebo est un phénomène qui a très bien été décrit médicalement et scientifiquement, même si on n'en comprend pas encore tous les tenants et aboutissants. Je crois qu'un bref descriptif de l'effet placebo manquait à mon explication, ce qui explique la confusion. Je tire les infos suivantes d'un mémoire d'université (Antilles-Guyane) sur la méthodologie des effets cliniques, ainsi que de l'article de wikipedia sur l'effet placebo :

Effet placebo : de quoi s'agit-il ?
Il apparaît qu'un certain nombre patients qui ont reçus le traitement 'fantôme' se disent
améliorés. Ce taux est de l’ordre de 30 % habituellement et peut atteindre 60-70 % dans les
migraines ou les dépressions.



Un certain nombre de raisons psychologiques (psychiatriques ?) sont avancées : l’attente,
la motivation, le désir, la foi, la suggestion, sans oublier des changements réactionnels plus ou
moins inconscients de comportement ou d'alimentation. De plus, la détresse psychologique agit sur
le système immunitaire en affectant la sécrétion des glucocorticoïdes et autres médiateurs qui jouent
un rôle-clé dans la résistance à la maladie. Toute variation de stress, physique ou psychique, peut
ainsi modifier le système immunitaire et l’évolution des désordres organiques.
Le placebo peut aussi être considéré comme un stimulus conditionnel. Tout comme les
chiens de Pavlov ont été conditionnés pour répondre par la salivation à un stimulus auditif (une
cloche) comme si c’était de la viande, des individus qui ont déjà été soulagés par des médicaments
actifs peuvent devenir conditionnés pour répondre à des symboles plus ou moins inertes (stimulus
conditionnels) pourvu que l’environnement soit préparé. Ainsi le rituel complet entourant le
traitement peut devenir un stimulus conditionnel par la vertu de l’association historique et répétée
entre la prise d’un médicament et l’amélioration des symptômes. Ainsi, lors de traitements
prolongés d’affections chroniques nécessitant des corticoïdes ou des immunosuppresseurs
accompagnés d’effets indésirables, l’intercalation de substances neutres ayant l’aspect de ces
drogues a permis de réduire les doses totales administrées.
Aucune théorie n’essaye de raisonner en termes moléculaires (chimique ou métabolique)
puisque par définition acceptée par tous, ou presque, il n’y a que des composants inertes dans les
placebos.


En résumé, l'effet placebo est la différence d'efficacité observée entre un médicament donné au malade et présenté comme un vrai médicament bien que ne contenant rien du tout, et un médicament présenté au malade comme ne contenant rien. dans un cas, il croit prendre un vrai médicament, dans l'autre, il sait qu'il prend un médicament fantôme. La différence thérapeutique entre les deux est l'effet placebo.

En ce qui concerne ses origines, on met en avant l'influence du psychisme sur notre corps : auto-suggestion, amélioration de l'humeur quand on croit prendre quelque chose d'efficace, sécretion de substances bénéfiques liées à cette amlioration de l'état psychologique, et même des changements inconscients dans la façon de s'alimenter, ou autre. L'effet d'un placebo est 100% liée au psychologique, puisque le comprimé ne contient rien du tout. Vous remarquerez à la fin de l'extrait qu'aucune théorie tentant d'expliquer l'effet placebo n'essaie de mettre en avant une explication chimique, puisque le placebo, par définition, ne contient rien d'actif. C'est le contraire de l'homéopathie, qui tente de fournir une explication moléculaire à cet effet, alors que les analyses montrent que les gélules homéopathiques ne contiennt plus rien à partir de 12CH environ.
Enfin bon je pense qu'il ne faut plus que l'on parle de ca ensemble car on a 2 avis totalement different....
Au contraire, ce topic n'a pas pour but d'imposer ma vision de la chose : il est intitulé "mon point de vue sur.." Il a aussi pour but de déclencher des réactions et de confronter des points de vue. Mon opinion n'est pas invariablement arrêtée, et je suis ouvert à tout argument. C'est aussi pour essayer de comprendre l'engouement pour l'homéopathie que j'ai commencé à écrire ce sujet. Si quelqu'un a des arguments en faveur de l'homéopathie à me donner, je les attends avec impatience. :D
Au fait tu fais quoi dans la vie, si ce n'est pas indiscret!!!!???
Je suis de formation scientifique (physique)

A plus j'espère

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Message non lu par gis » 30 oct. 2007, 14:56

ouhla, que de choses à lire, je suis trop fatiguée là de suite, mais je vais revenir, ça m'intéresse aussi.
Restons ouverts :wink
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Message non lu par Zaza » 08 nov. 2007, 22:52

Je n'ai aucun argument à ajouter après tout ce qu'a dit Invité, mais je voulais juste dire que j'étais à 100% d'accord avec lui.
J'ai aussi une formation scientifique, et toutes ces histoires de dilution sont trop contraires à mon bon sens de chimiste.

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Message non lu par ovigo » 09 nov. 2007, 09:34

Certes, je me suis un peu emballée mais bon je baigne la dedans!!!!!
Je comprends votre points de vue et c normal.

A plus
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Message non lu par gis » 10 nov. 2007, 00:09

Je viens de vous lire tous...
Le problème des scientifiques c'est qu'ils restent sur leurs acquis. Du moins certains.
L'homéopathie s'intègre souvent dans une médecine souvent différente, mais qui, en France, est pratiquée par des médecins, eux aussi scientifiques à la base non ?
Ces derniers seraient plus "ouverts", ou bien la médecine qu'ils ont appris ne leur suffirait-elle pas, du coup ils vont voir plus loin ?


Bref, en tout cas, c clair que l'homéopathie est un complément qui a fait ses preuves.
Pourkoi systématiquement avoir à préciser que ça remplacera pas la médecine traditionnelle ? Toutes les médecines ont du bon, non, et aussi leur travers !!! Et l'une n'a pas à remplacer l'autre.

En tout cas, toutes ces démonstrations scientifiques ne m'empêcheront pas de me soigner comme je le sens, sur les conseils de +sieurs médecins et donc médecines.
Je crois que le secret est là : se prendre en main ! On ne peut pas s'en remettre totalement à des gens qui n'ont de toute façon pas la solution... dans notre cas !
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Message non lu par Bulle » 10 nov. 2007, 09:44

Pour résumé je pense que Gis à bien résumé la situation :? je rejoins cette évidence à savoir que l'homéopathie est un complément intéressant à une médecine traditionnelle qui a aussi ces travers et qui certes est loin d'avoir tjrs les solutions :?

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Message non lu par Invité » 13 nov. 2007, 16:50

gis a écrit :Je viens de vous lire tous...
L'homéopathie s'intègre souvent dans une médecine souvent différente, mais qui, en France, est pratiquée par des médecins, eux aussi scientifiques à la base non ?
Ces derniers seraient plus "ouverts", ou bien la médecine qu'ils ont appris ne leur suffirait-elle pas, du coup ils vont voir plus loin ?

C'est une question que je me suis souvent posée : comment des médecins avec une formation scientifique complète peuvent-ils prescrire de l'homéopathie alors qu'un raisonemment scientifique montre que ça ne peut pas marcher ? j'ai trouvé des élements de réponse récemment sur un site web, et je vous reproduis l'extrait ici :


La responsabilité médicale

L'enseignement de l'homéopathie

Précisons tout d'abord que les facultés de médecine et de pharmacie n'enseignent pas l'homéopathie et ne délivrent dans ce domaine aucun diplôme. Pour la médecine, seuls des enseignements privés sont dispensés (Parfois dans des locaux astucieusement loués à la faculté de médecine, ce qui provoque la confusion).

En pharmacie, il a été admis que, les pharmaciens étant amenés à délivrer des préparations homéopathiques, il était nécessaire de leur donner une " information ". Brèche par où s'engouffrent les homéopathes pour dispenser une véritable propagande qui fait, hélas, un tabac chez les étudiants les plus crédules.

Les raisons d'un choix

On sait bien que de Gilbert Cesbron à " Urgences ", la littérature et les media ont forgé des " hommes en blanc " une image pieuse. Et l'on ne saurait remettre en cause, ne serait-ce qu'une faible minorité d'entre eux, sans être traité d'iconoclaste.

Et pourtant ! Comment expliquer que des médecins puissent avoir un comportement aussi peu scientifique et " prêtent leurs diplômes " à cette croyance d'un autre temps ?

Le médecin comme tout membre d'une profession libérale tire ses revenus de ses clients. Deux types de médecins sont sur le marché : le spécialiste et le généraliste.

Celui qui s'est spécialisé, après prolongation de ses études et de son internat, présente indéniablement " un plus " pour s'assurer des revenus conséquents. Il perçoit des honoraires supérieurs à ceux d'un généraliste et complète souvent ses revenus par des actes pratiques. C'est sans doute pourquoi les spécialistes n'utilisent que très rarement l'homéopathie.

Pour le généraliste, il en va tout autrement.

S'il s'installe à la campagne, il pourra, s'il est compétent, disponible, et à l'écoute de ses clients, devenir un traditionnel médecin de famille aux revenus assurés.

Mais il faut bien le dire, tout le monde ne peut pas être attiré par une médecine rustique. Or pour celui qui refuse de s'enterrer au fin fond de la Lozère, l'installation dans une grande ville surmédicalisée ne laisse que deux voies au jeune diplômé.

La première, c'est la difficile survie à l'aide de gardes nocturnes, à grimper les étages pour remédier à l'angoisse de la grand-mère ou traiter l'otite du nourrisson.

La seconde c'est d'inscrire sur sa plaque un mot magique (Naturothérapie, Homéopathie, Aromathérapie, etc...). C'est le moyen de " percer ", de se tailler une clientèle, dans un marché très encombré. Le recours à " l'orientation " homéopathie (fausse spécialité), sert d'appât pour le consommateur sensible à l'attrait des " médecines douces ".

Le médecin se comporte-t-il alors en croyant ou en charlatan ?

En règle générale ni l'un ni l'autre. Responsable il discriminera entre le patient qui présente une affection bénigne et celui qui souffre d'une pathologie grave. Au premier, une prescription homéopathique suffira sans grand risque (15). Le second recevra un traitement classique auquel l'homéopathie sera surajoutée pour, soit disant, " le dynamiser et éviter les effets secondaires ". Il n'empêche que c'est ensuite souvent à cette dernière que sera attribuée la guérison.

Précisons que n'importe quel généraliste peut à tout moment décider de faire graver sur sa plaque la mention " homéopathie " et se faire classer dans " l'orientation homéopathie " des pages jaunes de l'annuaire. Par ce biais, il pourra attirer à lui une clientèle avide de " médecines douce ", et donc augmenter sensiblement ses revenus.

Les pharmaciens en officine obéissent à la même logique de marché. Sur toutes les vitrines de France, l'inscription homéopathie occupe le même espace que " l'allopathie " (16), ce qui permet d'augmenter le chiffre d'affaire par une automédication sans risque, puisque sans effets. La responsabilité des instances médicales. Les autorités médicales sont, hélas, parfois complices des mensonges de l'homéopathie, comme en témoigne une récente affaire.

Pour résumer, les médecins homéopathes ajouteraient cette mention "homéopathe" la plupart du temps en ayant de sérieux doutes sur l'efficacité de la chose. Ils prescriraient de l'homéopathie pour des pathologies bénignes et le plus souvent placebosensibles, en comptant uniquement sur l'effet placebo, sachant qu'un traitement classique serait superflu (allergie bénigne, angoissses, etc...). Pour des pathologies plus lourdes, ils prescrivent de l'homéopathie en complément (mais jamais seule), toujours en comptant sur l'effet placebo pour que le patient "se sente" mieux. C'est aussi un moyen d'attirer de la clientèle, et peut-être d'améliorer la relation avec le patient, ou encore de "surfer" sur la vague de l'homeopathie, sans y croire vraiment.

D'autres médecins croient peut-être vraiment à l'homéopathie. Ce n'est pas parce qu'on est censé avoir reçu une très bonne formation scientifique qu'on est tout le temps complètement rationnel. Les expériences sont multiples, et l'information scientifique et médicale, en aprticulier sur l'homéopathie, a bien changé depuis quelques dizaines d'années.

Non, après, je ne suis pas dans la tête des médecins, et je ne peux qu'émettre des hypothèses sur leur démarche. Il faudrait directement leur poser la question.

Pour conclure, je vous recommande chaudement la lecture de cet article, qui recoupe pas mal de choses que j'ai déjà exposées :

http://www.zetetique.ldh.org/homeo.html
Dernière modification par Invité le 13 nov. 2007, 17:02, modifié 1 fois.

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Message non lu par angel » 13 nov. 2007, 17:02

Ton article est très intéressant Invité et donne matière à réflexion...

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gis
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Message non lu par gis » 13 nov. 2007, 22:50

Bonsoir Invité,
Je sais qu'ici on peut détailler nos opinions, mais je ne suis pas certaine que d'inclure de tels articles nous éclaire !
Je pourrais aussi citer des cas de médecins "rustiques", bien scientifiques, qui ont leurs lots d'erreurs médicales et ne se remettent pas en question !
Bref....
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Message non lu par Invité » 13 nov. 2007, 23:01

Je sais bien, et je n'ai jamais prétendu que la médecine "traditionnelle" était parfaite, et tous les médecins honnêtes. Certains ne savent pas se remettre en cause, sont malhonnêtes, ont de mauvaises pratiques, comme partout ! Je voulais à la base simplement parler des fondements de l'homéopathie dans ce topic.

Si j'ai posté cet extrait d'article, c'était simplement pour répondre à ta question sur le pourquoi du fait que l'homéopathie soit pratiquée par les médecins, à la base scientifiques. :)

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