Vitamine D

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Messagepar Pascalrds » 16 déc. 2012, 14:27

La dose idéale quotidienne de vitamine D3 est un sujet de controverse dans le monde médical. Ce que l'on observe néanmoins, c'est que, partout dans le monde, on a vu les doses conseillées à la hausse.

Il semble qu'un dose de 10'000 IU / jour soit sûre à long terme (plusieurs études, ci-dessous). Au delà, les risques apparaissent. PatrickS, je n'ai pas vu d'études qui montre que 100'000 unités/jour pendant des mois soit sûre. C'est vraiment une quantité énorme sachant que une superdose unique de 500'000 unités vous fait déjà passer de déficient à normal. Sans études, cela me semble dangereux.

Pour les personnes qui prennent des compléments, le seul moyen d'être certain consiste à faire une prise de sang (ts les 6t mois ou années). Un niveau entre 150 et 225 nmol/l est considéré comme idéal pour une personne atteinte de SEP (RRMS, SPMS, PPMS).

Vieth R. Vitamin D supplementation, 25-hydroxyvitamin D concentrations, and safety. Am J Clin Nutr 1999; 69:842-856.

Vieth R. Why the optimal requirement for Vitamin D(3) is probably much higher than what is officially recommended for adults. J Steroid Biochem Mol Biol 2004; 89-90:575-579

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Re: Vitamine D

Messagepar PatrickS » 17 déc. 2012, 11:33

Bonjour,

Pour les dosages de sécurité, on prends la dose à laquelle on commence à avoir des effets secondaires et on divise par 10 (marge de sécurité). Donc, ce n'est pas sans risque de prendre en continu des doses de 100 000 UI par jour. Mais ce ne sont pas toutes les personnes du groupe qui présentaient des effets secondaire. Malheureusement, je ne retrouve plus le lien vers l'article que j'avais lu.

Patrick
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Re: Vitamine D

Messagepar lobidique » 17 oct. 2013, 14:34

Découvert au fil de mes lectures :

17 octobre 2012
Lyon, France - « Les études épidémiologiques sur des cohortes de patients ont permis d'établir un lien entre deux types de facteurs environnementaux - le taux de vitamine D et les infections - et la survenue d'une sclérose en plaques (SEP). Pour autant, les déterminants de ce lien ne sont pas simples et toute nouvelle étude dans ce domaine pourrait permettre de préciser le lien physiopathologique », explique à Medscape.fr le Pr Christian Confavreux (Lyon) président du comité local d'organisation de l'ECTRIMS 2012, à l'occasion d'une session sur les risques environnementaux [1, 2, 3, 4].

La question de la vitamine D

Pour le Pr Confavreux, « la question du rôle d'un éventuel déficit en vitamine D sur la survenue d'une SEP se pose depuis des années. Il faut dire que la grande majorité des populations occidentales, et celles du Moyen-Orient qui vivent couvertes, souffrent de déficit chronique en vitamine D et que l'incidence des maladies auto-immunes y est de plus en plus importante. Pour que le récepteur à la vitamine D soit activé, le taux sanguin doit être supérieur à 75 nmol/L, ce qui n'est pas le cas dans la plupart des pays européens, en particulier l'hiver ».

Pour l'instant, les seules données dont on dispose sont donc épidémiologiques : l'incidence augmente dans les pays éloignés des tropiques et chez les enfants nés en mai (grossesses d'hiver).

Le Dr Kjetil Lauvland Bjornevik (Bergen, Norvège) a présenté une étude qui permet encore de préciser quelles sont les populations à risque en se fondant sur les résultats de l'étude EnvIMS qui a comparé le lien entre degré d'exposition au soleil et l'incidence de la SEP dans deux populations l'une vivant en Norvège, l'autre en Sardaigne [3].

« Nous avons mis en évidence une association inverse entre l'exposition au soleil et l'incidence de SEP dans les deux populations. En Sardaigne, cette association existe autant pour l'exposition en été qu'en hiver, alors que seules les absences de sortie au soleil en été majorait l'incidence de la maladie en Norvège. Et c'est au cours de la petite enfance et de l'adolescence que le rôle du soleil semble le plus protecteur », analyse le Dr Bjornevik.

Vitamine D et SEP : quel mécanisme ?

Le lien entre ce déficit et la survenu d'une SEP reste encore difficile à préciser. Le Dr Sreeram Ramagopalan (Oxford) propose une piste en se fondant sur l'analyse des gènes du récepteur à la vitamine D [2]. « Une partie significative des 229 gènes de ce récepteur est en effet situé à proximité de gènes impliqués dans la genèse de la SEP au sein des cellules T et B. La vitamine D pourrait agir par le biais d'une interaction gène-environnement (infection ou action d'un agent encore inconnu sur les phénomènes de méthylations de l'ADN) ou par un effet épigénique à long terme transmissible de générations en générations », explique le Dr Ramagopalan.

Le rôle des infections envisagé depuis…1950

Pour le Pr Confavreux, « les infections, dont le rôle sur le survenue de la SEP a été envisagé dès les années 1950, pourraient agir de deux manières : soit comme agent protecteur par le biais d'une stimulation du système immunitaire, soit comme déclencheur de la maladie ou des poussées. La première de ces hypothèses repose sur une majoration de l'incidence dans les pays où le niveau d'hygiène est le plus important. Les infections virales et parasitaires au cours de l'enfance semblent aussi induire une relative protection contre la SEP, ce qui tendrait à prouver que les agents microbiens peuvent agir comme élément protecteur du fait de leur impact sur l'activation précoce du système immunitaire ».

Un travail suédois présenté par le Dr Ingrid Kockun (Stockholm) va dans ce sens [4]. L'étude EIMS qui a inclus 609 patients atteints de SEP et 796 contrôles, avait pour but de préciser l'éventuelle existence d'un lien entre la présence d'une mutation HLA-DBR1*15 ou de A*02, celle d'anticorps anti CMV et la maladie neurologique.

« Les résultats de cette étude ont confirmé le lien protecteur du cytomégalovirus (CMV) sur la SEP. Les patients jamais infectés par le CMV et porteurs de la mutation HLA-DBR1*15 ont un risque de SEP majoré d'un facteur 30 par rapport aux sujets contrôles. Si le mécanisme de protection reste encore largement inconnu, il pourrait passer par une activation des cellules T CD4 et CD8 qui concerne en moyenne 10 % de la population lymphocytaire chez les patients infectés », explique le Dr Kockun.

« Mais il est aussi possible que les infections induisent la maladie ou les poussées. Différents pathogènes ont été suspectés avant d'être innocentés : virus de la rage, HSV type 2, virus para-influenza, CMV, HTLV-1… Aujourd'hui, on sait que 100 % des personnes adultes atteintes de SEP ont déjà contracté une infection par EBV (contre 95,8 % des contrôles), que le risque de SEP est majoré après une séroconversion EBV et que cette maladie est exceptionnelle chez les sujets EBV négatifs », continue le Dr Renaud du Pasquier (Lausanne) [1]. « Il est impossible d'affirmer à partir de ces seules données que l'EBV est responsable de la maladie. Il semblerait plus que l'infection à EBV agisse comme un cofacteur chez des patients dotés d'un profil génétique particulier ».
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Re: Vitamine D

Messagepar PatrickS » 17 oct. 2013, 15:29

Bonjour,

J'ai une étude qui montre qu'il faut se spplémenter en vitamine D:

J'en prends tous les jours et j'ai déjà fait une pause pendant quelques mois et les symptôme de la sep se sont trouvé augmenté.
J'ai repris de la vitamine D et au bout de quelques semaines, cela allait à nouveau mieux. <2

Pas de preuve scientifique (étude faite sur un seul malade = moi et non contrôlée par des médecins) :mrgreen: , mais juste une expérience personnelle.

Patrick
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Re: Vitamine D

Messagepar lobidique » 17 oct. 2013, 17:09

La supplémentation semble indispensable car ils ont même trouvé que même une exposition au soleil ne permet pas de faire suffisamment remonter le taux.

Supplémentation en vitamine D dans la SEP : un rationnel fort
Des études montrent l'existence d'un lien entre sclérose en plaques et vitamine D. Y a-t-il un rationnel à supplémenter les patients atteints de SEP ? Le Pr E. Waubant fait le point.
Auteur : Aude Lecrubier
Imprimer Envoyer 0Commenter Facebook Twitter Viadeo 19 novembre 2012
Lyon, France — Plusieurs travaux ont mis en évidence un lien entre la carence en vitamine D (taux de 25-hydroxyvitamine D inférieur à 75 nmol/l ou 30 ng/ml) et un risque accru de développer une SEP ou de faire une nouvelle poussée. Reste à savoir quel pourrait être l'intérêt de la supplémentation en vitamine D lorsque le diagnostic de SEP est posé. Aujourd'hui, deux grands essais randomisés sont en cours chez l'adulte pour répondre à cette question.

Les Prs Ellen M. Mowry (Université Johns Hopkins, Baltimore, Etats-Unis) et Emmanuelle Waubant (Centre de la sclérose en plaques, UCSF, San Fransisco, Etats-Unis) ont fait un tour d'horizon sur cette thématique lors d'une session du 28ème congrès de l'European Committe for Treatment and Research in Multiple Sclerosis (ECTRIMS) consacrée à la sclérose en plaques (SEP) pédiatrique [1].

Pourquoi s'intéresser à la vitamine D dans la SEP ?

Le rationnel de la supplémentation en vitamine D dans la sclérose en plaque repose à la fois sur des données épidémiologiques mais aussi sur ce que l'on connait de son action sur le système immunitaire et sur le génome.

En premier lieu, les données épidémiologiques ont montré que l'incidence de la SEP augmentait dans les pays éloignés des tropiques et chez les enfants nés en mai (grossesses d'hiver). L'ensoleillement et, par conséquent, des taux suffisants de vitamine D pourraient donc avoir un effet protecteur.

En parallèle, des récepteurs à la vitamine D ont été identifiés sur les lymphocytes T, B, et les cellules présentatrices d'antigène du système immunitaire.

« La vitamine D a toutes sortes d'effets sur le système immun. Entre autre, elle a un effet sur le système des cellules régulatrices T ou B et elle améliore l'efficacité des macrophages. Par exemple, les personnes tuberculeuses qui ont une vitamine D très basse répondent moins bien aux traitements», a commenté le Pr Waubant pour Medscape.fr.

Enfin, des études génétiques ont montré que la vitamine D pouvait moduler des facteurs génétiques impliqués dans la SEP. En 2009, Sreeram Ramagopalan et coll. (Australie) ont mis en évidence une séquence du gène HLA DRB1 15*01 capable de conférer une sensibilité accrue au déficit en vitamine D et qui serait associée à un sur-risque de SEP [2].

Le risque de SEP augmente avec les taux sanguins de vitamine D bas

Plus directement, plusieurs études ont établi un lien entre les niveaux sanguins de vitamine D et le risque de survenue d'une SEP.

Des expérimentations chez un modèle murin de SEP ont montré que des niveaux très bas en vitamine D pendant la grossesse induisait une SEP très sévère ultérieurement chez les petits. En revanche, si une supplémentation en vitamine D était administrée in utero ou juste après la naissance, il devenait difficile, par la suite, d'induire la maladie et en particulier une maladie sévère.

Chez l'homme, une étude américaine à très grande échelle a également mis en évidence un lien entre les niveaux de vitamine D et le risque de développer une SEP. En tout, sur 7 millions de militaires de l'armée des Etats-Unis inclus dans l'étude, 257 ont développé une sclérose en plaques entre 1992 et 2004. Leur taux de vitamine D a été mesuré régulièrement et comparé à ceux de personnes non atteintes de sclérose en plaques. Résultat : les hommes qui avaient les taux les plus élevés avaient 62% de risque en moins de développer une sclérose en plaques par rapport à ceux qui avaient les taux les plus bas [3].

Le taux de vitamine D sanguin lié au risque de nouvelle poussée

D'autres travaux ont mis en évidence une association fortement significative entre les taux de vitamine D et le risque de nouvelles poussées. En 2010, une étude réalisée chez 110 enfants atteints de SEP, a montré que pour chaque 10 mg/ml de vitamine D supplémentaire dans le sang, le risque de nouvelle poussée était diminué de 34 % (RR= 0,66; IC 95% : 0,46-0,95; p = 0,024) [4].

Six mois plus tard, une étude australienne publiée dans Annals of Neurology a confirmé ces résultats chez l'adulte [5].

Faut-il déjà supplémenter les patients atteints de SEP ?

En pratique, « il n'y a pas de risque de surdosage (hypercalcémie et complications rénales) à prescrire une supplémentation dans des doses raisonnables (jusqu'à 4000 à 5000 unités internationales par jour chez l'adulte). En revanche, avec des doses plus fortes et sur des périodes de plus de 6 mois, il faut être très vigilant sur le risque d'hypercalcémie. Or, ce sont ces doses qui sont souvent nécessaires pour obtenir des niveaux de vitamine D dans les normes chez les patients atteints de SEP. Dans notre service, aux Etats-Unis, nous visons des taux de 50/60 ng/ml », a indiqué le Pr Waubant.

Jusqu'ici seules des petites études, avec des puissances statistiques insuffisantes et des méthodologies imparfaites, ont tenté d'évaluer les bénéfices de la supplémentation en vitamine D chez les patients atteints de SEP. Mais, deux essais cliniques randomisés sont dans leur phase d'inclusion, l'un aux Etats-Unis et l'autre en Australie, avec pour objectif de confirmer un potentiel effet préventif de la supplémentation à forte doses de vitamine D dans la SEP.


Attention, l'exposition au soleil ne corrige pas le déficit en vitamine D
L'idée reçue consistant à dire qu'une exposition au soleil de 15 mn par jour permet de corriger un déficit en vitamine D n'est pas vraie, alertent les dermatologues américains.
Auteur : Kate Johnson
Imprimer Envoyer 0Commenter Facebook Twitter Viadeo 4 avril 2012
San Diego, Etats-Unis - «L'« épidémie » de déficit en vitamine D n'est clairement pas due à une exposition solaire insuffisante et les dermatologues doivent continuer à s'assurer que leurs patients se protègent bien contre le soleil [1] » a rappelé le Dr Richard Gallo, au 70ème Congrès de l'Académie Américaine de Dermatologie (AAD).

Les sources nutritionnelles sont les plus sûres
S'il est établi que l'exposition solaire joue sur la production de vitamine D, il est, en revanche, impossible de prédire quel temps d'exposition est susceptible de compenser le déficit en vitamine D, a expliqué le Dr Richard Gallo, chef du service de pédiatrie et de dermatologie de l'Université de Californie à San Diego, dans une interview à l'édition internationale de Medscape.

Devant un public nombreux réuni pour les « hot topic » du congrès, le Dr Gallo, qui a participé à la rédaction en 2010 d'un rapport de consensus de l'Académie de médecine sur les recommandations en termes de supplémentation [2], a indiqué que, bien que « la lumière du soleil soit une source fiable de vitamine D, des sources nutritionnelles sont très nettement nécessaires, et sont bien plus sûres. »

Il a expliqué que bien qu'il y ait de fortes preuves que le vitamine D soit « absolument nécessaire » à la santé des os, d'autres bénéfices potentiels comme la prévention des événements cardiovasculaires, le cancer et les infections restent non démontrés. Et bien que certains praticiens défendent l'idée d'un dépistage universel de l'insuffisance et du déficit en vitamine D, le Dr Gallo indique qu'il n'y a pas d'éléments de preuve pour appuyer cette approche, et qu'il existe un manque de consensus quant à la définition de ces différents statuts.

Un dépistage basé sur le bon sens
Le rapport de consensus recommande que les personnes obtiennent des taux sériques de vitamine D au-dessus de 20 ng/ml, alors que la Société américaine d'endocrinologie fixe ces niveaux à 30 ng/ml, dit le Dr Gallo. Selon lui, il existe des éléments pour appuyer un dépistage chez les individus à haut risque, qui sont, par ailleurs, nombreux et inclus les personnes à la peau foncée, les femmes enceintes et allaitantes, les personnes âgées et les personnes obèses, de même que les personnes présentant des malabsorptions, une ostéomalacie, une ostéoporose, une insuffisance rénale chronique, des désordres granulomateux, des lymphomes et les patients recevant une thérapie antifongique.

« Cela représente un large spectre d'individus et il revient au médecin, en faisant appel à son bon sens, de décider qui doit être dépisté ou non, remarque le Dr Gallo. Les médecins qui trouvent un déficit lors du dépistage devraient penser à vérifier l'hormone parathyroïdienne, susceptible de s'élever de façon compensatoire. »

« Une hormone parathyroïdienne élevée, de pair avec une vitamine D abaissée et un calcium potentiellement bas, peuvent être à haut risque pour l'ostéoporose. Mieux vaut orienter les personnes qui présentent de telles caractéristiques vers un endocrinologue » a-t-il expliqué lors d'une interview.

« Pour les individus présentant des valeurs limites, à 15 ng/ml (et cela représente beaucoup de personnes), le plus simple est de conseiller une supplémentation en vitamine et de revérifier 3 à 6 mois après. »

Logiquement les tests sanguins pratiqués en hiver montrent des taux plus faibles qu'en été, ajoute-t-il.

Le Dr Richard Gallo n'a pas rapporté de lien d'intérêt.


Cet article a été originalement publié sur Medscape.com le 17 mars 2012; adapté par Stéphanie Lavaud.
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Re: Vitamine D

Messagepar Denisque » 18 oct. 2013, 01:25

Salut, j'ai une prescription du neuro pour un comprimé de 10000 unités, pensez-vous que c'est beaucoup ou assez?

Denis

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Re: Vitamine D

Messagepar fafalarousse » 18 oct. 2013, 07:34

alors la je ne peux pas te dire denisque, vu que mon toubib me donne une uvedose tous les 3 mois et contrôle sanguin tous les 6 mois et que je suis à peu près à la normalité. donc on ne va pas plus loin.
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Re: Vitamine D

Messagepar PatrickS » 18 oct. 2013, 11:23

Bonjour,

Moi j'achète SANS ordonnance des goutes et j'en prends 4500 UI par jour.

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Re: Vitamine D

Messagepar fafalarousse » 18 oct. 2013, 13:10

oui, chacun a son système Patrick, disons que moi j'écoute les conseils du médecin car je suis née avec une carence en vitamine D et j'en ai pris toute ma vie, associée à du calcium, donc c'est différent, mais sans contrôle j'aurais un peu peur tout de meme, une prise de sang tous les 6 mois ça rassure.
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Re: Vitamine D

Messagepar mario94 » 19 oct. 2013, 17:42

Bonjour, J'ai trouvé en parapharmacie des petites gelules
renfermant des petites doses d'huile de foie de morue.
Je ne connais pas le dosage. C'est pas trop cher.
A prendre au moment du repas si vous ne manger que de la viande.
Hé oui, ces histoires de dosage dépendent également de ce que l'on mange.
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Messagepar lobidique » 19 oct. 2013, 19:15

A partir du moment où le contrôle se fait par prise de sang, si le dosage n'est pas suffisant, ce n'est pas l'alimentation qui y changera grand'chose ni même une exposition prolongée au soleil malheureusement.
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Re: Vitamine D

Messagepar mario94 » 01 nov. 2013, 18:55

J'ai déjà eu droit a des prises de sang mais jamais pour chiffrer le taux de vitamines d
Je pense que la vitamine d n'est pas une priorité pour les medecins.
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Messagepar lobidique » 01 nov. 2013, 19:20

A toi d'attirer l'attention de ton médecin s'il ne s'en occupe pas de lui-même.
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Re: Vitamine D

Messagepar fafalarousse » 01 nov. 2013, 20:02

c'est bien dommage, mario, les carences en vitamine D sont fréquentes chez les sepiens, alors qu'une simple uvedose à bon escient, c'est pas cher du tout, et ça remet tout en place.
comme dit lobi, à toi de demander au médecin, surtout si tu fais des prises de sang régulièrement.
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Re: Vitamine D

Messagepar lobidique » 11 nov. 2013, 21:37

Mesures d'économie ?

Dosage de la vitamine D en routine : inutile, selon la HAS
Auteur : Stéphanie Lavaud
7 novembre 2013
Saint-Denis, France - Ces dernières années, la vitamine D a connu un regain d'intérêt de la part du corps médical et des patients qui a conduit à une augmentation très importante du nombre des dosages de 25(OH)D et donc des coûts liés à son remboursement. A la demande de la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) et de la Direction générale de la santé (DGS), la Haute Autorité de Santé (HAS) a revu les indications du dosage et sa conclusion est sans appel : au vu des connaissances actuelles, il n'a pas d'utilité en routine [1].

Faire face à l'augmentation des coûts du remboursement des dosages

Plus un jour sans une publication sur la relation de cause à effet entre la vitamine D et une nouvelle pathologie osseuse et non osseuse. Même si la démonstration manque parfois de preuves, et si certaines études se révèlent même négatives. Parallèlement des études épidémiologiques ont établi la carence de la population française vis-à-vis de cette hormone. De fait, « entre 2007 et 2009, le volume de ces dosages a augmenté de 250 % et il a été multiplié par 10 depuis 2005, le montant remboursable s'élevant à 52 M€. Depuis, le nombre de dosages ne cesse de progresser et en 2011, le montant remboursable s'élevait à 92 M€ » indique la HAS dans son rapport [2]. Une augmentation des coûts probablement jugée inquiétante par la CNAMTS et la DGS et qui les a conduit à interpeller la HAS pour lui faire préciser les indications exactes du dosage de 25(OH)D.

La méthode d'évaluation de la HAS s'est fondée sur une analyse critique des données identifiées de la littérature scientifique (dans les bases de données Embase et Medline, la Cochrane Library, etc) sur le recueil argumenté de 17 professionnels de santé issus de spécialités différentes réunis en un groupe de travail. Enfin, un spécialiste de la vitamine D a été auditionné à titre informationnel, « compte tenu des éléments indiqués dans sa déclaration publique qui le plaçaient en situation de conflits d'intérêts ; il ne pouvait donc pas faire partie du groupe de travail » précise la HAS.

Aucune utilité démontrée dans un grand nombre de situations cliniques

Après avoir rappelé que l'objectif de son travail n'était pas de définir les indications de la supplémentation en vitamine D mais celles du dosage de la vitamine D, la HAS conclut que «doser la vitamine D ne présente aucune utilité démontrée dans un grand nombre de situations cliniques ».

« L'analyse de la littérature et la position des experts d'un groupe de travail ne permettent pas de déterminer une utilité clinique du dosage de vitamine D » dans les situations suivantes : mortalité, chute, performance fonctionnelle, cancer colorectal, cancer du sein, cancer de la prostate, hypertension artérielle, maladies cardiovasculaires, allergie, maladies auto-immunes, diabète de type II, maladie rénale chronique, grossesse, maladies infectieuses, performances cognitives, profil lipidique, mucoviscidose [1].

Concernant les personnes à risque de fracture, la HAS relève une étude suggérant un intérêt du dosage de la vitamine D chez les personnes âgées, mais encore trop peu étayée pour que la HAS puisse recommander le dosage systématique dans cette situation.

Les indications retenues par la HAS

A quelles indications faut-il donc réserver le dosage sanguin de la vitamine D ?

au diagnostic de rachitisme et d'ostéomalacie,
aux mentions des autorisations de mise sur le marché (AMM) des médicaments de l'ostéoporose
à certaines situations particulières : personnes âgées faisant des chutes répétées, suivi ambulatoire de l'adulte transplanté rénal au-delà de 3 mois après transplantation, traitement chirurgical de l'obésité chez l'adulte.
Au final, la HAS recommande « la réalisation d'études de qualité sur l'utilité du dosage, dans toutes les situations pour lesquelles les données disponibles sont aujourd'hui insuffisantes pour en apporter la preuve. Dans le cas des personnes à risque de fracture, la HAS recommande des études visant notamment à confirmer l'existence d'une valeur seuil utile à la décision thérapeutique ».

Doser la vitamine D2 ou D3 ? Précisions de la HAS [2]
Compte tenu de sa régulation, le dosage de 1,25(OH)2D ne permet pas d'évaluer le statut vitaminique et le statut en vitamine D est apprécié par la mesure des concentrations sériques en 25(OH)D. La vitamine D existant sous deux formes, la vitamine D3 et la vitamine D2, l'analyse biologique doit permettre le dosage de ces deux formes de calcidiol résultantes, 25(OH)D3 et 25 OH)D2. Les techniques les plus répandues sont les méthodes dites « compétitives immunologiques » (radio-immunologie et enzymo-immunologie). Les techniques séparatives, plus longues et plus coûteuses (HPLC et spectrométrie de masse) sont réalisées dans quelques laboratoires spécialisés. La standardisation des trousses de dosage par rapport à une méthode ou un matériau de référence est en cours.

L'ensemble des membres a rempli une déclaration publique d'intérêts. Les intérêts déclarés ont été jugés compatibles avec la participation au groupe de travail.
L'ensemble des déclarations publiques d'intérêts sont disponibles sur le site Internet de la HAS.
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Re: Vitamine D

Messagepar fafalarousse » 11 nov. 2013, 21:55

en tous cas ça reste remboursé à 100% le dosage, en ALD. pas la vitamine mais c'est pas cher ça va.
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Re: Vitamine D

Messagepar Rose » 12 nov. 2013, 03:20

lobidique a écrit :A partir du moment où le contrôle se fait par prise de sang, si le dosage n'est pas suffisant, ce n'est pas l'alimentation qui y changera grand'chose ni même une exposition prolongée au soleil malheureusement.


Concernant l'exposition au soleil:
Lorsque je résidais en métropole, mon dosage en vitamine D était inférieur à 30ng/ml. J'avais eu des complémentations.
Cela fait plus de 2 ans que j'habite en Martinique et je n'avais pas pensé à demander à mon neuro de faire vérifier ma vitamine D. Et bien chose faite, à ma grande surprise mon taux est de 103ng/ml!!!
Je ne pense pas que mon alimentation y soit pour quelque chose.
Le soleil ? Je penserai plut^t à ça, de plus je travaile en extérieur donc une très grande exposition.
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fafalarousse
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Re: Vitamine D

Messagepar fafalarousse » 12 nov. 2013, 12:01

ah oui rose je pense aussi, d'ailleurs ce sont les pays qui ont le moins de soleil qui ont le plus de sepiens, je crois difficilement aux coïncidences.
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mon rôle sur le forum fut d’accueillir, d'aider, rassurer, et faire profiter les nouveaux arrivants diagnostiqués ou non, de mon expérience de 47 ans de sep.

mario94
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Re: Vitamine D

Messagepar mario94 » 12 nov. 2013, 17:38

En australie il y a beaucoup de soleil et aussi beaucoup de sep
C'est plutot logique étant donné que les australiens ont pour
la majorité des genes d'europe du nord et de l'ouest...
Et comme c'est un pays industrialisé, la sep s'y est développé
et cela malgré un bon ensoleillement.
Reste à savoir ce qui nous a empoisonné...
Le mercure, les ondes, les pots d'échappement, les mac do ?
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PatrickS
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Re: Vitamine D

Messagepar PatrickS » 13 nov. 2013, 08:15

mario94 a écrit :
Reste à savoir ce qui nous a empoisonné...
Le mercure, les ondes, les pots d'échappement, les mac do ?

Je dirais: les quatres.

Et comme la sep est multifactorielle, ce n'est pas uniquement la vitamine D qui va nous faire aller mieux (mais elle y contribue)

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