Et l'aspect psychologique, et le stress ?

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maglight
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Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par maglight » 12 févr. 2019, 01:30

Hello tous,
je reviens car je suis perplexe de ne pas trouver plus de sujets d’étude sur le stress et l’aspect psychologique et psychosomatique du patient .
Alors que le corps médical est prêt a reconnaitre un éventuel impact entre un choc psychologique et le déclenchement d’une poussée,
pourquoi, ne pas imaginer qu’un nombre d’impact psychologique pourrait à la longue, engendrer la maladie ?
On dit de la SEP qu’elle est personnelle à chaque malade en plus d'être multi-causal. Pourquoi ne pas considérer qu’elle puisse être en relation à la psychologie, à la personnalité , propre de chacun ? cela expliquerait qu’il y ai autant de SEP que de sépiens !

Le sujet a l’air très peu étudié en fait !
je trouve cette thèse, ou on aperçois un bref résumé écrit en 1993, bourré de faute de syntaxe, mais je n’accède pas a son intégralité !
http://www.theses.fr/1997PA070145

Résumé
L'analyse clinique de cas de sclérose en plaques a permis d'observer des phénomènes qui participent d'un fonctionnement psychosomatique par lequel le sujet rompt avec sa subjectivité.
Simultanément, une impasse psychique a place, en situation de risque somatique la personne prédisposée biologiquement a la sclérose en plaques. L’étude du type de conflit insoluble ayant conduit a cette voie sans issue met en évidence une problématique identitaire précoce qui se pose en ces termes:
le sujet ne se reconnait pas d’identité personnelle, identité en tant que visage. …./….. La situation devient critique lorsque les circonstances confrontent le sujet a la perte ou au risque de perdre ses repères existentiels. La sclérose en plaques, en fonction de ses déterminants biologiques, apparait dans ce contexte, simultanément a un fonctionnement qui neutralise la situation conflictuelle. L’imprévisibilité de l’évolution de cette pathologie dramatique, au demeurant irrémédiable, constitue une autre impasse dont la dépression est la toile de fond. Ici la dépression ne s'entend pas comme une perte de l’identité liée au handicap physique, mais contient l'impasse inaugurale du sujet vide de sa subjectivité. L’indifférenciation entre soi et non-soi que cela suppose, est tout autant remarquable au niveau psychique qu'au niveau biologique. Le rapport entre immunité et relationnel permet de poser l’hypothèse d'un lien de continuité entre la sclérose en plaque, issue de processus auto-immuns, et la spécificité d'une problématique identitaire.
Ce problème identitaire, Olivier Soulier, l’évoquait aussi !

Dès l’entrée dans la maladie, j’étais persuadée que sur ce coup là, manifestement, l’esprit pourrait avoir été plus fort que tout !
jusqu’à avoir un impact physique « vérifiable » sur le corps.
Mais en cherchant dans ce sens on trouve pas grand chose. Si ce n’est des « pseudo illuminés » qui sont irrémédiablement classé : Charlatans. Je regrette de ne pas pouvoir accéder a la video de O.Soulier, je sens ce gars proche de la vérité que je conçois. ( Je veux bien faire un achat collectif si d’autre sont tentés, Baronne, t’es toujours sur le coup ? )
D’autres, sont un peu sur la même voie.
ici un extrait du livre de Salomon Sellam, qui relate et analyse quelques cas .
....../......

Voici deux exemples, avec une problématique inverse, relatant les circonstances déclenchantes typiques d’une poussée de SEP. De plus, ces deux exemples illustrent la SEP masculine ou féminine.
Mademoiselle Je Veux Partir
Une jeune femme, fille unique, désire partir en voyage dans un pays réputé dangereux, contre l’avis de ses parents, logiquement très inquiets. Partir à l’aventure est une évidence pour elle, car elle s’en sent tout à fait capable, puisqu’elle est âgée de 21 ans, donc majeure aux yeux de la loi. De nombreuses discussions plus ou moins houleuses s’établissent au sein de la famille. D’un côté, elle veut réellement partir – c’est son intention, sa volonté. De l’autre, elle hésite à faire marche arrière car elle voit bien que ses parents – et surtout sa mère – sont de plus en plus tristes et très préoccupés à son sujet. Après quelques mois passés à vivre et à subir cette double contrainte, une magnifique SEP se déclare, avec une forte poussée à dominante motrice. Un matin au réveil, je ne sentais plus mes jambes. Elles ne répondaient plus à mes ordres. Elle aurait pu agir et partir coûte que coûte. Elle aurait pu également se résigner et accepter l’avis de ses parents. Non, elle a hésité en tentant de trouver une solution, la meilleure possible pour ménager toutes les susceptibilités de son entourage immédiat, pour arranger tout le monde, en vain. Comme toujours, et encore une fois ici, le Surmoi a gagné, semble-t-il. En effet, son intention était de partir mais le résultat s’est inversé, à cause de la SEP – ou grâce à elle !
Mademoiselle Je Veux Rester
Elle a vingt-deux ans et, malheureusement, elle ne trouve pas de travail, malgré les promesses d’attribution d’un poste par son employeur lors de son stage pratique de fin d’études. Elle se retrouve donc à vivre chez ses parents en attendant de trouver un job. Et le temps passe… plusieurs mois. Alors que son père ne semblait pas incommodé par la présence de sa fille – au contraire ! -, sa mère ne l’entendait pas du tout de cette oreille. Régulièrement, cette dernière le faisait bien sentir à sa fille, sous forme d’allusions, de moqueries et même avec un certain degré de mesquinerie, mais sans jamais le formuler clairement, surtout devant son mari.
Au bout de quelques mois, j’avais peur d’elle. Elle voulait que je parte et moi, je ne m’en sentais pas capable mentalement et surtout financièrement. Je ne lui demandais jamais d’argent pour sortir avec mes amies, c’était impossible pour moi. Je préférais nettement m’adresser à mon père, beaucoup plus compréhensif. Quelquefois, je redoutais de la croiser dans la maison et j’évitais le plus possible son regard inquisiteur. Progressivement, je me sentais littéralement tiraillée. Un véritable supplice pendant les repas, par exemple, lors desquels je devais encaisser sans broncher ses piques enrobées de miel frelaté. Puis un jour, vers quatre heures de l’après-midi, ma vue s’est troublée et je ne voyais plus de l’œil droit. Je n’osais même pas en parler à ma mère. Quelques jours plus tard, je ne sentais plus mes deux jambes, mais je pouvais quand même marcher en me tenant au mur. Là, mon père s’est immédiatement occupé de moi en m’emmenant aux urgences à l’hôpital. Diagnostic : première poussée de SEP avec névrite oculaire et déficit moteur modéré.
Ce récit met en avant la soumission forcée, à l’origine d’une magnifique double contrainte, résolue biologiquement par une poussée de SEP. Ici, son intention était de rester chez ses parents, le temps de trouver un travail et ensuite partir dans les meilleures conditions matérielles possibles.
Personnalité féminine, comme pour Mlle Je Veux Rester : le déplacement est ressenti comme étant dangereux et peut revêtir plusieurs aspects :
Je ne veux pas me déplacer, je veux rester.
On m’oblige à me déplacer alors que je veux rester.
On ne veut pas que je reste.
Je ne m’autorise pas consciemment à rester – ou inconsciemment.
Personnalité masculine, comme pour Mlle Je Veux Partir : rester à l’intérieur et être empêchée de partir est ressenti comme étant dangereux et peut revêtir également plusieurs aspects :
Je ne veux pas rester, je me sens coincé.
On m’oblige à rester, on me coince.
On ne veut pas que je parte.
Je ne m’autorise pas consciemment à partir – ou inconsciemment.
Dans les deux cas de figure :
De cette double contrainte, naît une colère intérieure qui concerne tout mon être – atteinte centrale – en lien avec l’incompréhension de l’entourage qui empêche de rester et pousse à partir pour la version féminine et qui pousse à rester et empêche de partir pour la version masculine.
Cette colère intérieure, voire cette rage intérieure, se convertit en inflammation au niveau de la gaine de myéline, retardant ou arrêtant le passage de l’influx nerveux, à l’origine de l’atteinte motrice des membres inférieurs.

Mode de déclenchement
Je suis pianiste sur la Côte d’Azur, à Cannes exactement. En 1995, j’avais 23 ans et je rencontre un grand saxophoniste américain, de New York exactement. Nous nous sommes liés d’amitié à l’occasion de plusieurs bœufs en fin de soirée et c’est tout naturellement qu’il m’a invité à participer à l’enregistrement de son nouvel album qui devait commencer mi-septembre. Je connaissais les thèmes par cœur et me voilà fin prêt à embarquer sur le vol Nice-Paris-New York en ce début septembre. La veille, je ne me sentais pas très bien et je n’ai pratiquement pas dormi. Je mettais cela sur le fait que c’était la première fois de ma vie que j’allais prendre l’avion. En fait, j’avais une grosse trouille. Le voyage pour Paris ne m’a pas posé trop de problème car cela ne durait qu’un peu plus d’une heure. Ma tension interne a débuté à Roissy Charles De Gaulle, dans la salle de transit. Mes jambes commençaient à trembler et je ne pouvais absolument pas les contrôler. Tant bien que mal, j’ai réussi à prendre l’avion et ce n’est qu’à l’arrivée que tout s’est emballé. Une grosse confusion a eu lieu entre les pm et les am et la personne qui devait venir me chercher à trois heures du matin, avait prévu de venir me prendre à trois heures de l’après-midi mais je n’étais pas au courant. Au total, je suis seul à JFK Airport et j’attends pendant plus d’une heure. Finalement, une hôtesse d’accueil me propose de me trouver un hôtel et j’ai accepté car j’étais en plein désarroi. Mes jambes tremblaient de plus en plus et, arrivé dans ma chambre, je m’écroulais sur le lit. Je n’ai pas pu dormir et au petit matin je désirais me lever : impossible. Mes jambes ne répondaient plus… et je voyais moins de l’œil gauche. Hospitalisation en urgence et traitement de la crise de SEP. Je ne savais pas ce que cela signifiait exactement mais tout était rentré dans l’ordre au bout d’une semaine environ et j’ai quand même pu enregistrer les derniers morceaux fin septembre. Naturellement, je redoutais le voyage retour. Une nouvelle poussée en arrivant chez moi m’a permis de comprendre ce qu’était une SEP. Le médecin m’a tout de suite mis au courant de l’évolution de cette maladie à moyen et long terme et c’est là que j’ai commencé à gamberger. Au fond de moi, je me disais que c’était injuste. Moi, jeune pianiste plein d’avenir, qui commençait à être demandé un peu partout. Non, ce n’était pas possible. J’ai continué mon métier avec difficultés mais j’y suis arrivé à force de ruses pour ne pas choquer mes partenaires et le public.
Les autres poussées possèderont toujours un lien avec des déplacements problématiques et une peur irraisonnée.

Programmation de la SEP
L’étude de la dynamique familiale a mis en évidence un drame familial marquant. Ses arrière-grands-parents du côté du père de son père ont été dénoncés à la gestapo et ils ont été emmenés en camp de concentration en cette année 1944. Leurs trois enfants étaient à l’école à ce moment-là et ils ont été récupérés grâce à un réseau de Justes parisiens. Dirigés et cachés rapidement en province, ils n’ont plus jamais revu leurs parents. D’ailleurs, le fils aîné a développé une maladie neurologique quelques années après la libération et ne pouvait plus marcher normalement et est décédé assez tôt. Monsieur Virtuose est transgénérationnellement relié à son arrière-grand-père et à ce fils aîné, tous les deux décédés trop tôt et injustement. Par définition, il est le Gisant de ces deux personnages. Nous noterons aussi que le thème conflictuel transgénérationnel est concentré sur un déplacement définitif vers les camps de la mort.
Cet exemple est intéressant à plus d’un titre. Tout d’abord, nous retrouvons, a posteriori, les différents points théoriques concernant le déclenchement, l’évolution et la programmation transgénérationnelle de sa SEP. Ensuite, sa guérison est passée par dessus cette théorie car, à mon sens, il a « percuté » sur l’essentiel : la logique générale de sa SEP, en lien étroit avec le Syndrome du Gisant. Enfin, j’ai confié ce monsieur à un correspondant thérapeute de sa région. Trois ans plus tard, je reçois un coup de fil de ce dernier : il a refait une crise, contre toute attente ! Ma réponse a été claire : la Psychosomatique Clinique ne vaccine pas contre les récidives, donc il faudrait encore chercher dans le même sens, le déplacement problématique en ce qui le concerne.
Encore une fois, cette maxime de la psychosomatique s’est avérée vraie. La mise en évidence de cet ingrédient – déplacement problématique, source d’inquiétude ou de peur -, lui a permis de guérir de cette nouvelle crise en quelques semaines, sans traitements particuliers.
Très courte conclusion : la SEP devient de plus en plus accessible à la Psychosomatique Clinique. Alors, pourquoi s’en priver ?
Extrait “La sclérose en plaques, une veritable arnaque transgénérationnelle ”
Dr Salomon Sellam, Editions Bérangel
« Que fait une grenouille bloquée dans un bocal et qui ne parvient pas à en sauter malgré de nombreuses tentatives ? Elle déclenche une sclérose en plaques ! Grâce à cette maladie auto-immune qui le paralyse, le batracien évite la mort par épuisement et récupére des forces pour effectuer plus tard le bond qui va lui permettre de s’échapper. »
Je n'ai pas vérifié la véracité de la paralysie de la grenouille !
J’ai subi dans mon chemin de vie des attaques répétées ( dont a priori, je me suis relevée, si je regarde ce qu’est ma vie aujourd’hui)
En revanche, les multiples fissures dans ma muraille ont fini par faire que d’un coup, il s’effondre totalement, lors d’une énième attaque.
Ce réflexe de survie, se voudrait être protecteur à la base. Manifestement des tensions internes et opposées se sont affrontées au point de déclencher une NORB ! Quelques semaines avant, je plongeais effectivement dans un conflit interne intense, sans aucun doute!
Je ne voulais pas VOIR , la réalité qu’on me présentait . Et BIM ! J’ai fait la grenouille ! goaler
Si ça c’est pas de la causalité fantasmé :mrgreen: en tout cas mon histoire va dans le sens de ce qui est décrit .
Comprendre le pourquoi de sa sep me semble capital. Dans mon affaire, je n’ai rien a me reprocher.
Je lutte depuis longtemps pour justement éviter « le faux pas » dans lequel je suis tombée, c’est dire que j’avais conscience de marcher au bord du gouffre !
« l’effet grenouille » dans la SEP, pourquoi ça n’existerait pas ?
ne pourrait-il pas être un bug en réponse à un doute, à une peur ou a un conflit interne intense qui ne peut être dépassé, sur le moment ?
Soigner le corps seul, peut difficilement suffire dans ce type de maladie dont justement on ignore tout !
Pourquoi ne pas traiter d’emblée à large spectre et inclure le soin de l’esprit à nos pathologie ?
il me semble que ce serait faire preuve d’ouverture d’esprit !
A bientôt de vous lire
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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par Bashogun » 12 févr. 2019, 09:12

Hello Mag !

on se pose certainement tous la question du facteur psychologique à un moment ou un autre. Je me la suis posée, bien évidemment. Et je pense que le facteur psychologique peut être un facteur non déclencheur, mais révélateur, dirais-je.
Pour autant, mes premiers symptômes en 2008, comme ma main droite bloquée pendant plusieurs jours, ne correspondent en rien à un moment de doute, de conflit intérieur ou autre formulation du même acabit. Je me partageais entre mes activités syndicales intenses et l''exercice de mon métier de prof dans le quartier très difficile où j'avais choisi de travailler depuis 13 ans. Tout allait au mieux dans le meilleur des mondes possibles !
Pour ma NORB et tous les symptômes concomitants, en 2011, idem, à un moment où il était question que je devienne Secrétaire National, ce qui advint ensuite.
Je pense que le facteur psychologique peut jouer un rôle, donc, mais qu'il n'est ni suffisant ni même nécessaire.
Et je suis assez atterré par les extraits que tu rapportes, en fait. Heureusement qu'il y a cette précaution :
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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par PatrickS » 12 févr. 2019, 09:26

Bonjour,

Je suis d'accord que le stress joue un rôle. Un stress peut très bien être un événement positif (mariage...) que négatif (enterrement...).
Mais l'extrait ou on parle de la fille qui veut partir est, pour moi, un connerie.
C'est exactement la théorie du docteur Hammer. Selon lui, il suffit de régler le conflit intérieur et on guérit (il l'a fait pour son cancer :? )

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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par cacahuete » 12 févr. 2019, 10:44

C'est très intéressant même si certains exemples sont assez discutables, et effectivement je pense qu'on peut trouver a posteriori plusieurs éléments qui expliqueraient un déclenchement de maladie ou de pousées, dans un cas ou un autre...mais..
Trouver une éventuelle raison à la survenue d'une maladie ne permettra pas de revenir en arrière, donc pourquoi se creuser la tête à chercher une explication, alors qu'on a déjà assez de problèmes à gérer avec la maladie?
Pourquoi en plus du reste il faudrait se faire des reproches à propos de ce qu'on a fait/pas fait/mal fait? Ou en faire le reproche à d'autres? Au risque de se rendre malade encore une fois :shock: ??
Personnellement je préfère concentrer mes efforts sur le présent et l'avenir, plutôt que sur le passé, même si c'est toujours intéressant de comprendre et d'analyser les choses.

bonne journée à tous

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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par Nostromo » 12 févr. 2019, 11:28

Bonjour Mag,

Plouf, fait le bruit du pavé dans la mare :).

Déjà, des études sur le stress, il y en a eu, mais peu, car elles se heurtent à un obstacle de taille, qui est de pouvoir donner une mesure de ce stress. Stress physique ou nerveux, stress positif ou négatif, ... Celui qui veut se lancer dans une telle l'étude est en outre obligé de s'en remettre en grande partie aux déclarations après coup des intéressés (les études seront plus probablement rétrospectives que prospectives), ce qui rajoute une grosse couche de subjectif : ce n'est pas parce que untel a ressenti un événement comme particulièrement stressant, que son organisme l'a ressenti de cette façon... et vice-versa. Tel événement reconnu comme stressant, par exemple un déménagement, la naissance d'un enfant ou un changement de travail, pourra en outre provoquer un stress intense chez l'un, et passer comme une lettre à la poste chez l'autre. Va donc mener une étude pertinente quand le terrain est aussi miné dès le départ.

Bref, un joyeux b*rdel. Mais il existe cependant quelques indications sur l'existence d'un lien possible, et d'autre part je pense qu'une majorité de sépiens, voire de neurologues, considèrent comme plus ou moins acquise l'existence d'un tel lien, mais beaucoup plus alors en ce qui concerne le risque d'apparition d'une poussée, que le risque de développement initial de la maladie. Tu peux par exemple aller lire ce document de la Fondation Charcot, chercher le paragraphe "stress et contrariétés".

Si, maintenant, de grands docteurs clament qu'un tel lien existe sur le développement initial de la maladie et qu'il est par conséquent possible, en le résolvant, de guérir de la maladie, je me demande pour quelle obscure raison ils garderaient pour eux, et aussi jalousement, une telle "bombe". Tu tiens peut-être ici une autre explication de l'absence relative d'études sur le sujet : c'est traditionnellement à celui qui affirme, seul contre tous, l'existence de quelque chose, de s'occuper de démontrer que ce quelque chose existe réellement. D'un point de vue scientifique, ce n'est pas parce que tu trouves des farfelus qui affirment que la terre est plate, qu'il revient à la communauté scientifique de démontrer la fausseté d'une telle assertion : c'est à ceux qui affirment une telle position, de faire ce qu'il faut pour en apporter la preuve. As-tu remarqué le peu d'études qui existent sur le sujet ? Amusez-vous bien, les gars :). Il en va ainsi de tous les domaines de la science, la "psychoneuroimmunologie" (puisqu'il fallait bien lui donner un nom) ne doit bénéficier sur la question d'aucun traitement de faveur, ou de défaveur.

L'argument le plus "convaincant", si on peut utiliser aussi abusivement un tel qualificatif, que ces "grands docteurs" sont capables d'apporter pour étayer leurs propos, est l'accumulation de quelques pincées d'exemples présentés comme significatifs. Or on sait tous qu'un exemple, comme un témoignage, n'a aucune portée scientifique : ce n'est pas parce que je pourrai te trouver des exemples isolés de températures supérieures à 20°C en février dans les Alpes, que j'aurai démontré quoi que ce soit sur le temps qu'on va en général rencontrer en février dans les Alpes. J'ajouterai même que l'accumulation d'exemples, évidemment soigneusement sélectionnés à l'avance, est un signe précurseur volontiers fiable de la malhonnêteté intrinsèque des propos qu'ils précèdent.

Je ne suis pas forcément d'accord avec Bashogun quand il dit (pas cette fois ci) que les rémissions n'existent pas dans la sep. Si, elles existent, je suis bien placé pour le savoir, et en plus elles sont légion. C'est une des formes identifiées, et reconnues scientifiquement, qu'a la maladie de s'exprimer. Historiquement on tournait à 10% des sep diagnostiquées qui finissaient en rémission prolongée, mais ce pourcentage est en augmentation constante du fait qu'on diagnostique aujourd'hui de plus en plus facilement des sep, qui hier seraient restées ignorées. C'est ici qu'interviendra le plus volontiers ma fameuse "causalité fantasmée" : "il y a eu un moment où j'étais salement atteint, aujourd'hui je me porte comme un charme, c'est bien la preuve que ce que les mesures que j'ai mises en oeuvre pour lutter contre la maladie (préciser ici la ou les mesures de votre choix) ont porté leurs fruits". Evidemment pas, ça n'est la preuve de rien du tout, sinon éventuellement du diamètre du melon de celui qui dirait ça :).

On peut également noter que la sep, comme d'ailleurs toutes les maladies incurables, laisse un espace de jeu considérable à ces causalités fantasmées : vu que la médecine traditionnelle, scientifique, n'y comprend rien et est incapable de prédire son évolution au cas par cas, c'est chaque patient qui in fine se retrouve seul à devoir gérer sa maladie, et il peut bien s'amuser à mettre en place ce qu'il veut, puisque de toute façon ça ne sera guère moins efficace que ce que la médecine a à lui offrir. Reste que la médecine présente une série de caractéristiques qui la rendent supérieure à mes yeux : elle se repose sur des preuves, déjà, que ces preuves soient individuelles ou simplement statistiques ; elle sait reconnaître son impuissance face à l'histoire naturelle de la maladie, elle sait donc faire preuve de l'humilité nécessaire face à la maladie ; et surtout, elle ne promet pas ce qu'elle ne peut pas tenir.
le sujet ne se reconnait pas d’identité personnelle, identité en tant que visage. …./….. La situation devient critique lorsque les circonstances confrontent le sujet a la perte ou au risque de perdre ses repères existentiels.
Il faut en apporter la preuve, sinon aussi abscons que soient les termes employés, ... Ca me fait penser à un sketch de Desproges, l'intelligibilité de l'histoire :



Désolé, plus fort que moi, je nettoyais mon revolver et le coup est parti tout seul :). Je coupe la litanie d'exemples isolés, dont on ne sait même pas dans quelle mesure ils sont bien réels : la seule valeur qu'on pourra leur trouver sera (éventuellement, en étant sympa) littéraire :).
« Que fait une grenouille bloquée dans un bocal et qui ne parvient pas à en sauter malgré de nombreuses tentatives ? Elle déclenche une sclérose en plaques ! Grâce à cette maladie auto-immune qui le paralyse, le batracien évite la mort par épuisement et récupére des forces pour effectuer plus tard le bond qui va lui permettre de s’échapper. »
Que fait une marmotte bloquée dans son terrier recouvert d'une épaisse couche de neige et qui ne parvient pas à en sortir malgré ses nombreuses tentatives ? Elle enveloppe le chocolat dans du papier alu ! Grâce à cette nourriture énergétique qui le dissuade de sortir avant que la neige soit fondue d'elle-même, le rongeur... etc, n'insistons pas :).
Je n'ai pas vérifié la véracité de la paralysie de la grenouille !
Ah moi j'ai plein d'exemples, et filmés encore, qui démontrent l'exactitude de ma démonstration sur la marmotte mdr mdr mdr
Soigner le corps seul, peut difficilement suffire dans ce type de maladie dont justement on ignore tout !
Pourquoi ne pas traiter d’emblée à large spectre et inclure le soin de l’esprit à nos pathologie ?
il me semble que ce serait faire preuve d’ouverture d’esprit !
Oui, tu as raison. Mais c'est forcément du cas par cas, c'est à chacun de voir en fonction de ses aspirations. Soigner l'esprit, c'est partir du présupposé que l'esprit est malade...

Pas simple, hein angeoudemon

Jean-Philippe.

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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par LeFouDuRoi » 12 févr. 2019, 23:33

Mais c'est que l'on s'amuse par ici :D

Dans l'ensemble, tout ceux qui s'en sortent relativement bien avec la sep avec leur propre "recette" ou une "bonne recette" d'un autre mais qu'ils s'appliquent scrupuleusement font un choix que très peu de personnes font: faire attention à elles.
Bien entendu, on voie surtout le coté "régime" ou "passage à la campagne", mais les deux ont un effet sur le moral (je fais attention à moi donc j'existe et je suis important) et sur le repos (l’absence de sommeil favorise le stress)

Tout est donc lié, même si la gestion du stress se fait sans y penser en gérant les domaines plus physiques ou physiologiques "stressés" par nos modes de vie.
Notre tête et notre corps sont "stressés" si l'on ne fait pas attention à soi. Ils sont en repos ou en équilibre quand on recommence à vivre de manière plus saine.

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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par LeFouDuRoi » 12 févr. 2019, 23:38

Soigner l'esprit, c'est partir du présupposé que l'esprit est malade...
Et lorsque l'on part du présupposé que son esprit est sain, on réfute toute idée qu'il puisse avoir besoin de quoi que ce soit pour aller mieux...? :twisted:

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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par Bashogun » 13 févr. 2019, 06:33

Bonjour à toi, Jacques !
Ca fait plaisir de te lire !
Quelles nouvelles ?
LeFouDuRoi a écrit :
12 févr. 2019, 23:38
Soigner l'esprit, c'est partir du présupposé que l'esprit est malade...
Et lorsque l'on part du présupposé que son esprit est sain, on réfute toute idée qu'il puisse avoir besoin de quoi que ce soit pour aller mieux...? :twisted:
Tu as raison de soulever ce point, je pense.
Il me semble que dans les deux cas, le problème est qu'on en oblitère une partie, soit en se focalisant sur le seul stress, soit en en l'évacuant totalement. Une telle incomplétude ne permet pas de saisir une vision globale de l'être et d'y apporter les réponses nécessaires.
LeFouDuRoi a écrit :
12 févr. 2019, 23:33
Dans l'ensemble, tout ceux qui s'en sortent relativement bien avec la sep avec leur propre "recette" ou une "bonne recette" d'un autre mais qu'ils s'appliquent scrupuleusement font un choix que très peu de personnes font: faire attention à elles.(...) Notre tête et notre corps sont "stressés" si l'on ne fait pas attention à soi. Ils sont en repos ou en équilibre quand on recommence à vivre de manière plus saine.
Mener une vie plus saine est nécessaire, nous sommes bien d'accord - mais est-ce toujours suffisant, surtout dans nos sociétés qui ne cessent de rejeter tant et plus de produits nocifs ?
J'ai beaucoup modifié mon mode de vie, mon alimentation notamment, toutes ces dernières années, je ne le regrette pas, vraiment, mais cela n'aura pas suffit à empêcher ma Sep de changer de nature. Peut-être cela a-t-il permis de temporiser un tant soit peu - ce qui ne serait déjà pas si mal, ceci dit.
Bien à toi.

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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par maglight » 13 févr. 2019, 07:18

'soir tous,
Bashogun a écrit :
12 févr. 2019, 09:12
Hello Mag !

on se pose certainement tous la question du facteur psychologique à un moment ou un autre. Je me la suis posée, bien évidemment. Et je pense que le facteur psychologique peut être un facteur non déclencheur, mais révélateur, dirais-je..../...
Je pense que le facteur psychologique peut jouer un rôle, donc, mais qu'il n'est ni suffisant ni même nécessaire.
Hey Bashô,
Ahaa, merci de me dire que ça fait parti du processus normal :D
Je te rejoins, je ne crois pas que seul l'aspect psychologique est à l'origine d'un déclenchement de maladie.

J’imagine la SEP comme un camembert du trivial poursuite, ou les composantes multiples seraient un défaut dans plusieurs domaines
- L’alimentation
- le rapport au corps
- le rapport à l’esprit
- une composante génétique qui pré-dispose aux maladie auto-immune
- la localisation géographique
- …..et j’en oubli

Partant du principe de multi-causalité...j'imagine que selon les uns ou les autres, les parts ne seraient pas équilibrées de la même façon.
Exemple , certains pourrait n'avoir qu'une très faible part psy et à l'inverse une grosse part de déséquilibre intestinal !
ou d'autre auront une alimentation deséquilibrée, et une psychologie au top ...
Enfin, je sais pas, :roll: mais si plusieurs causes, plusieurs champs d"'action ?! nan ?!
PatrickS a écrit :
12 févr. 2019, 09:26
Bonjour,

Je suis d'accord que le stress joue un rôle. Un stress peut très bien être un événement positif (mariage...) que négatif (enterrement...).
Mais l'extrait ou on parle de la fille qui veut partir est, pour moi, un connerie.
C'est exactement la théorie du docteur Hammer. Selon lui, il suffit de régler le conflit intérieur et on guérit (il l'a fait pour son cancer :? )

Patrick
Salut Patriiiiiiiiiiiiiiiiick, :mrgreen: désolée, c'est la faute a Bruel !
Va falloir que j'aille récupérer ton test sur le stress pour le rajouter ici... :mrgreen: c'était sérieux au fait, ou encore l'élucubrations d'un "pseudo doc " ?! je connais pas ton docteur Hammer, il est mort de son cancer ?
cacahuete a écrit :
12 févr. 2019, 10:44
C'est très intéressant même si certains exemples sont assez discutables, et effectivement je pense qu'on peut trouver a posteriori plusieurs éléments qui expliqueraient un déclenchement de maladie ou de pousées, dans un cas ou un autre...mais..
Trouver une éventuelle raison à la survenue d'une maladie ne permettra pas de revenir en arrière, donc pourquoi se creuser la tête à chercher une explication, alors qu'on a déjà assez de problèmes à gérer avec la maladie?
Pourquoi en plus du reste il faudrait se faire des reproches à propos de ce qu'on a fait/pas fait/mal fait? Ou en faire le reproche à d'autres? Au risque de se rendre malade encore une fois :shock: ??
Personnellement je préfère concentrer mes efforts sur le présent et l'avenir, plutôt que sur le passé, même si c'est toujours intéressant de comprendre et d'analyser les choses.

bonne journée à tous
Et bonsoir Cacahouette,
Euh, bein non l'idée c'est pas de ce faire des reproches. c'est plutôt d'éclaircir une situation passée dont on se serait inconsciemment fait le reproche justement à "tord ". L'idée c'est plutôt de chercher a se pardonner à soi ou aux autres.
Je ne sais pas si on peut revenir en arrière, mais j'avoue que je l'espère un peu, ou du moins j'espère qu'avec une petite compréhension de la situation , je serais mieux aborder les futurs stress et surtout je veux plus que ces foutus "cold case", me rendent malades dans le FUTUR ! :roll:

Nostromo a écrit :
12 févr. 2019, 11:28
Bonjour Mag,

Plouf, fait le bruit du pavé dans la mare :)
mdr mdr
Je me disais bien en l'envoyant que le sujet allait faire grincer des dents certains et soulever un peu le débat ! On s'ennuyait un peu, nan!
Nostromo, je suis étonnée qu'il n'y ai pas de recherche sur les gens ayant subit des événements violents ( guerre, attentat, viol.....)
Je pense qu'on y trouverait certaines pathologies plus présentes que d'autres.
Si, maintenant, de grands docteurs clament qu'un tel lien existe sur le développement initial de la maladie et qu'il est par conséquent possible, en le résolvant, de guérir de la maladie, je me demande pour quelle obscure raison ils garderaient pour eux, et aussi jalousement, une telle "bombe".


C'est plus compliqué que ça, si ils restent sur l'idée de leur prédécesseurs, "un malade qui s'ignore dans la sep est un malade qui va mieux!" Autant pas alarmer ( mauvais stress) le malade. Se confronter à soi-même, c'est effectivement une démarche qui reste personnel. Le suggérer, c'est délicat . Je pense qu'on peut améliorer sa compréhension des choses et résoudre quelques vieux dossiers enterrés !
Sauf que là, franchement le cas de ma NORB pourrait rentrer sans problème dans les exemples cité par Sellam, Une coïncidence ?
D'ailleurs c'était un nouveau dossier ! Mais la vérité est qu'il m'a immédiatement renvoyer a mes "cold case", ceux la même que je pensais avoir digéré ou plutôt mis bien tout en dessous du tas! :evil:
Tu tiens peut-être ici une autre explication de l'absence relative d'études sur le sujet : c'est traditionnellement à celui qui affirme, seul contre tous, l'existence de quelque chose, de s'occuper de démontrer que ce quelque chose existe réellement. D'un point de vue scientifique, ce n'est pas parce que tu trouves des farfelus qui affirment que la terre est plate, qu'il revient à la communauté scientifique de démontrer la fausseté d'une telle assertion


Mouai, tout ça me fais dire que certains ont certainement pu trouver un début de solution! et ceux là, à t'entendre, doivent rester avec leur secret pour ne pas être pris pour un fou !
C'est terrible de devoir ce ranger toujours a la masse, je ne me suis jamais reconnue parmi elle, finalement, alors pourquoi la suivre, pour se sentir moin seul ? moins fou ?
Le truc, c'est que j'ai besoin de trouver du sens, et là bein, je peux imaginer effectivement ce que je veux ....
Bon bein je vais rejoindre mes camarades " fantômes" et faire ma tambouille toute seule en soignant TOUTES les parts de mon fichu camembert et on s'en reparle ..... Je veux bien me caler un rdv dans 10 ans ahahah PatriiiiiiiickA !
On peut également noter que la sep, comme d'ailleurs toutes les maladies incurables, laisse un espace de jeu considérable à ces causalités fantasmées : vu que la médecine traditionnelle, scientifique, n'y comprend rien et est incapable de prédire son évolution au cas par cas, c'est chaque patient qui in fine se retrouve seul à devoir gérer sa maladie, et il peut bien s'amuser à mettre en place ce qu'il veut, puisque de toute façon ça ne sera guère moins efficace que ce que la médecine a à lui offrir.

On est d'accord et partant de ce principe, on peut donc mettre en place la stratégie qui nous convient le mieux !
J'ai vu un super bracelet, qui devrait me faire un sacré "porte bonheur" anti SEP, surtout si mon chéri me l'offre pour la saint valentin ! :twisted:
Je n'ai pas vérifié la véracité de la paralysie de la grenouille !
Ah moi j'ai plein d'exemples, et filmés encore, qui démontrent l'exactitude de ma démonstration sur la marmotte mdr mdr mdr
mdr mdr mdr
Soigner le corps seul, peut difficilement suffire dans ce type de maladie dont justement on ignore tout !
Pourquoi ne pas traiter d’emblée à large spectre et inclure le soin de l’esprit à nos pathologie ?
il me semble que ce serait faire preuve d’ouverture d’esprit ! .....Oui, tu as raison.
Ah ?! un peu quand même !? oufffff riree

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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par maglight » 13 févr. 2019, 07:29

LeFouDuRoi a écrit :
12 févr. 2019, 23:38
Soigner l'esprit, c'est partir du présupposé que l'esprit est malade...
Et lorsque l'on part du présupposé que son esprit est sain, on réfute toute idée qu'il puisse avoir besoin de quoi que ce soit pour aller mieux...? :twisted:
riree salut Le Fou,
Merci de venir a la rescousse, dès que tu es là, forcément on se sent être moins seul ! ton nom peut-être ? :wink:
Tu m'as devancé avec cette réponse !
Comment va Jo ? comment tu vas ?
A bientôt de te lire, Jacques !
Tchuss, maglight :D

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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par PatrickS » 13 févr. 2019, 10:19

maglight a écrit :
13 févr. 2019, 07:18



Salut Patriiiiiiiiiiiiiiiiick, :mrgreen: désolée, c'est la faute a Bruel !
Va falloir que j'aille récupérer ton test sur le stress pour le rajouter ici... :mrgreen: c'était sérieux au fait, ou encore l'élucubrations d'un "pseudo doc " ?! je connais pas ton docteur Hammer, il est mort de son cancer ?
Ryke Geerd Hamer, né le 17 mai 1935 à Mettmann en Allemagne et mort le 2 juillet 2017 à Sandefjord en Norvège1, ancien médecin très controversé, est l'inventeur de la nouvelle médecine germanique qui prétend guérir le cancer2.

Il a été condamné à 19 mois de prison en Allemagne en 1997 pour « exercice illégal de la médecine » et, après s'être réfugié quelque temps en Espagne, à trois ans de prison ferme en 2004 en France3 (il a bénéficié d'une libération conditionnelle en 20064).

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Ryke_Geerd_Hamer
Un jour à la fois
SEP primaire progressive depuis 2002
Aucun traitement
Régime Seignalet depuis mars 2OO9

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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par maglight » 13 févr. 2019, 12:46

PatrickS a écrit :
13 févr. 2019, 10:19

Ryke Geerd Hamer, né le 17 mai 1935 à Mettmann en Allemagne et mort le 2 juillet 2017 à Sandefjord en Norvège1, ancien médecin très controversé, est l'inventeur de la nouvelle médecine germanique qui prétend guérir le cancer2.

Il a été condamné à 19 mois de prison en Allemagne en 1997 pour « exercice illégal de la médecine » et, après s'être réfugié quelque temps en Espagne, à trois ans de prison ferme en 2004 en France3 (il a bénéficié d'une libération conditionnelle en 20064).

Source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Ryke_Geerd_Hamer
Ah, merci pour le lien, et voici, la suite riree
En 1963, Hamer obtient son doctorat de médecine. Il pratique sa profession pendant plusieurs années à la clinique universitaire de Tübingen puis à Heidelberg. Le 8 août 1978, Dirk, le fils de Hamer, est blessé accidentellement par balle par le prince Victor-Emmanuel de Savoie alors qu'il dort sur un yacht près de l'île de Cavallo5 et meurt de ses blessures le 7 décembre de la même année.

Peu de temps après la mort brutale de son fils Dirk, Ryke Geerd Hamer se voit diagnostiquer un cancer des testicules. Par la suite, il cherche si tous les patients atteints de cancer n'auraient pas, comme lui, subi auparavant un choc psychologique.
mdr éeeeenorme, à sa place, j'aurais pensé pareil, :mrgreen: tu parles d'une étrange coïncidence !
enfin je veux bien croire que je sois bon public! riree

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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par Nostromo » 13 févr. 2019, 17:52

Salut Princesse,
maglight a écrit :Nostromo, je suis étonnée qu'il n'y ai pas de recherche sur les gens ayant subit des événements violents (guerre, attentat, viol.....) Je pense qu'on y trouverait certaines pathologies plus présentes que d'autres.
Ou pas. Ce que tu décris est a priori particulièrement bien connu, car fréquemment rencontré, en psychiatrie, c'est ce qu'on appelle la Réaction aiguë au stress, qui peut dégénérer en stress post-traumatique. Tiens, je ne t'ai jamais dit que ma neurologue de voisine était mariée... à un psychiatre. Je tiens le sujet de discussion idéal pour le prochain apéro avec eux mdr

Des études appropriées ont été menées, notamment celle-ci, la plus pertinente que je t'ai trouvée (t'as vu que je bosse, hein !) en 2013 : Prévalence et critères de SPT dans une cohorte de sépiens (en anglais ; je te suggère de télécharger le pdf, c'est plus lisible). Cette étude a déterminé que de l'ordre de 5% des sépiens de la cohorte montraient par ailleurs des symptômes caractéristiques de SPT. D'après mes calculs cela correspond environ à trois ou quatre fois plus que dans la population générale : aaaaaahhhh, on tient quelque chose !!! Sauf que... t'emballe pas : l'article précise que "le SPT dans la sep a ses particularités et n'est pas lié à un événement isolé survenu dans le passé, mais bien plutôt à l'évolution attendue d'une maladie dégénérative, et les symptômes SPT les plus pesants sont typiquement provoqués par l'appréhension du lendemain (i.e. peur de se retrouver en fauteuil roulant, peur de la survenue de nouvelles poussées, peur de la progression de la maladie, etc.)".

Caramba, raté !

Note que sur le stress (quel qu'il soit) et ses effets sur la sep, on a tout de même un modèle à suggérer : le stress entraîne l'augmentation dans le sang du taux de cortisol ("l'hormone du stress"). Pour la sep, en soi, il n'y a pas grand chose à reprocher au cortisol : c'est commercialisé sous une forme certes un peu différente, mais pas tant que ça, sous le nom de... solumedrol (tiens ?), c'est un corticostéroïde qui a entre autres une action anti-inflammatoire et immuno-modulatrice, voire immuno-suppressive. Le médicament idéal, donc, contre la sep :), moins idéal contre la susceptibilité de choper tel ou tel virus ou bactérie qui traîne : on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre. Mézalors mézalors, te demandes-tu sans doute perplexe ? Le truc c'est que si, à un moment donné, ce taux chute (et il ne se privera pas de le faire quand le "pic" du stress s'atténuera, voire disparaîtra), tu aurais un effet rebond, ton système immunitaire se lâcherait, il péterait les plombs de joie, et paf la poussée dans la foulée. L'effet rebond est d'ailleurs ce qu'on rencontre avec certains traitements de fond contre la sep quand on les interrompt (risque accru de poussée à ce moment-là), et c'est également dans le but de l'éviter qu'on fait suivre les bolus de solumedrol d'une diminution progressive des dosages, par voie orale cette fois-ci, même si le mécanisme n'est pas le même dans ce cas (la glande qui dans l'organisme se charge de produire le cortisol, se met en chômage technique dès la première intraveineuse. Et elle a un redémarrage plutôt lent).

Rien n'est simple... et tout ça n'est qu'une hypothèse, mais la plus crédible pour l'instant. Tu auras bien noté par ailleurs qu'elle ne revendiquerait, si elle était vérifiée, qu'un effet sur le risque de poussée (mécanisme inflammatoire), pas sur le risque de développer la maladie (étiologie inconnue). Accessoirement, par ce mécanisme purement inflammatoire, le stress n'aurait donc d'effet que sur les formes récurrentes-rémittentes de la maladie, pour les formes progressives il faudra repasser.
C'est plus compliqué que ça, si ils restent sur l'idée de leur prédécesseurs, "un malade qui s'ignore dans la sep est un malade qui va mieux!"
Moui enfin là on parle de malades déjà proprement diagnostiqués, pour lesquels l'ignorance est donc une hypothèse plus improbable : l'ignorance de quoi ? L'idée est que si ces braves gens avaient réellement trouvé un moyen efficace de guérir la sep, ou du moins de la faire entrer en rémission durable, ce seraient de fieffés salauds, qui en plus prendraient des libertés coupables avec le serment d'Hippocrate, s'ils ne transmettaient pas ce savoir à leurs confrères. Sauf si, évidemment, ce savoir était fictif... Faire ça contre des personnes dont je rappelle qu'elles sont trois à quatre fois plus susceptibles que l'homme de la rue, d'être l'objet d'un stress post-traumatique du fait de leur maladie, sincèrement je ne trouve pas ça joli joli.
Se confronter à soi-même, c'est effectivement une démarche qui reste personnel.
Voilà. Chacun est libre de le faire s'il le veut, mais c'est une démarche solitaire, intime, qui aura l'efficacité... qu'elle aura :) et ne se tolérera aucune aide extérieure : les personnes qui seront les plus susceptibles d' "apporter de l'aide" dans ce brouillard seront volontiers des gourous de sectes ou des charlatans (le "ou" est ici inclusif car on peut très bien être les deux). Dans ces deux cas, l'objectif sera le même : soulager le patient... de son pognon, d'ailleurs en général le traitement sera déclaré terminé une fois les dernières économies vidées.
Sauf que là, franchement le cas de ma NORB pourrait rentrer sans problème dans les exemples cité par Sellam, Une coïncidence ?
Quand un escroc crée de toutes pièces un problème adapté au cas de sa victime potentielle (en l'occurrence, toi, mais ta situation est tellement loin d'être atypique sur ce coup), pour ensuite faire miroiter qu'il a évidemment les moyens de résoudre ce problème, le terme correct n'est pas "coïncidence", c'est "marketing ciblé". Au moins peux-tu alors nourrir l'espoir que ton escroc sera qualifié, c'est à dire qu'il te dépouillera certes, mais en suivant le code de déontologie de sa profession d'escroc. A supposer qu'un tel code existe :).

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Quand j'ai eu la "mère de toutes mes poussées", elle s'est déclenchée quelques jours après d'un accident certes bénin, mais qui avait donné lieu à une opération sous anesthésie générale. Une fois les premiers troubles apparus, la première fois que j'ai fait part de leur existence à l'hôpital, j'étais intimement convaincu qu'il ne pouvait que s'agir d'une réaction au produit anesthésiant. Il a fallu qu'on me répète longtemps que certainement pas, pour que je l'admette ; à vrai dire je ne l'ai réellement admis qu'après avoir fait mes propres recherches. Mais dans ce cas, on était dans du concret, dans de l'utilisation de produits pharmaceutiques, dans un milieu encadré de façon stricte, avec une chiée d'études sur le sujet.

Si maintenant on m'avait fait croire, à l'époque, que c'était de la faute à je ne sais quel traumatisme psychologique subi dans mon enfance, ou éventuellement plus tard, je me serais torturé pour trouver un coupable, et j'aurais sans doute fini par trouver quelques candidats sérieux, enfin je suppose. Il est normal, humain, de chercher à comprendre, mais c'est vain, tu gaspilles ton énergie :). Ne cherche pas ce que tu aurais dû faire, cherche plutôt ce que tu peux faire, là, maintenant.
Mouai, tout ça me fais dire que certains ont certainement pu trouver un début de solution! et ceux là, à t'entendre, doivent rester avec leur secret pour ne pas être pris pour un fou !
Une chose est sure : s'il y a un début de solution quelque part, alors ce n'est pas dans le passé que tu le trouveras.
C'est terrible de devoir ce ranger toujours a la masse, je ne me suis jamais reconnue parmi elle, finalement, alors pourquoi la suivre, pour se sentir moin seul ? moins fou ?
Le truc, c'est que j'ai besoin de trouver du sens, et là bein, je peux imaginer effectivement ce que je veux ....
Il y a une masse de gens qui écoutent les voyantes et/ou les marabouts et/ou le Dr Olivier Soulier et consorts. Tes interrogations ne sont pas si éloignées de celles que j'avais pendant ma phase d'acceptation, j'ai déjà dit ici que j'avais été à un doigt de rentrer chez les Rose-Croix. Pour prendre une image nautique, j'ai largement laissé dériver mon radeau pendant cette période ; mais je gardais toujours la main sur la barre, au cas où. Dès ma présentation j'ai dit cette tentation mystique qui avait marqué cette phase d'acceptation, et comment les lectures de Nietzsche ou Camus m'avaient permis de ne pas me laisser happer. Huxley, aussi. Tu as trouvé, la Philosophie Eternelle ?
On est d'accord et partant de ce principe, on peut donc mettre en place la stratégie qui nous convient le mieux !
J'ai vu un super bracelet, qui devrait me faire un sacré "porte bonheur" anti SEP, surtout si mon chéri me l'offre pour la saint valentin ! :twisted:
Voilà : tu peux bien faire ce que tu veux, te réjouir de ce que tu veux, mais ne laisse pas quelqu'un d'autre prendre les décisions à ta place, te dicter ce que devraient être tes choix, abuser de ta faiblesse.

A bientôt !

Jean-Philippe.

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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par Baronne » 13 févr. 2019, 18:29

Bonjour à toutes et à tous,
Bonjour maglight !

En voilà un sujet intéressant auquel, je me dois de participer. :wink:
maglight a écrit :
12 févr. 2019, 01:30
Hello tous,
je reviens car je suis perplexe de ne pas trouver plus de sujets d’étude sur le stress et l’aspect psychologique et psychosomatique du patient .
Alors que le corps médical est prêt a reconnaitre un éventuel impact entre un choc psychologique et le déclenchement d’une poussée,
pourquoi, ne pas imaginer qu’un nombre d’impact psychologique pourrait à la longue, engendrer la maladie ?
On dit de la SEP qu’elle est personnelle à chaque malade en plus d'être multi-causal. Pourquoi ne pas considérer qu’elle puisse être en relation à la psychologie, à la personnalité , propre de chacun ? cela expliquerait qu’il y ai autant de SEP que de sépiens !

.../....

Mais en cherchant dans ce sens on trouve pas grand chose. Si ce n’est des « pseudo illuminés » qui sont irrémédiablement classé : Charlatans. Je regrette de ne pas pouvoir accéder a la video de O.Soulier, je sens ce gars proche de la vérité que je conçois. ( Je veux bien faire un achat collectif si d’autre sont tentés, Baronne, t’es toujours sur le coup ? )
Pour te répondre, maglight, bien sûr que je suis toujours sur le coup. :wink:

1 parce que du fait de ma profession, je suis d'un naturel curieux et que avant de condamner complètement ce Monsieur Soulier (qui n'est pas blanc blanc il faut quand même l'avouer), j'aimerais bien entendre tout son argumentaire.

Ensuite, parce qu'ayant fait moi-même des études en psycho, je suis fascinée par le lien esprit/corps et surtout, j'y crois.

maglight a écrit :
13 févr. 2019, 07:18
je connais pas ton docteur Hammer, il est mort de son cancer ?
En ce qui concerne le Docteur Hamer, il n'est pas mort de son cancer mais d'un AVC à 83 ans.
Il est "l'inventeur" de la médecine nouvelle qui justement fait le lien entre vécu-cerveau-corps. Jusqu'ici rien de répréhensible et de déconnant.
Pour lui, toutes les maladies graves résulteraient d'un choc psychique vécu.
La localisation du cancer (son sujet de prédilection) dans un organe correspondrait ainsi au type de stress psychologique : conflit mère-enfant, perte de confiance, déception sexuelle, perte d'enfant, etc.
Pourquoi pas. Beaucoup de scientifiques s'accordent (enfin !) à dire que le cancer est une maladie psychosomatique.
Là, encore rein de répréhensible et de déconnant.

Je me souviens du passage d'un livre que m'avait lu une consoeur à l'époque d'une tumeur que j'avais contracté.
L'explication de sa localisation correspondait en tout point à ce que je vivais à l'époque et à mon état psychologique.
Science ou magie ? Demandons à l'Oréal. mdr
En tout cas moi j'y crois.

A ce propos maglight, connais tu l'ouvrage de Michel Odoul (Praticien et fondateur de l’Institut Français de Shiatsu) qui s'intitule "Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi ?
Si tu crois au lien du corps et de l'esprit, je te le conseille.
En revanche, pas sûre qu'il y soit question de SEP...

Pour en revenir, à ce cher Docteur Hamer, là en revanche, où il a beaucoup été décrié, c'est qu'il préconisait l'arrêt de tout traitement contre le cancer (pas de chimio etc).
Le Docteur Olivier Soulier est un de ces disciples.
J'en parlais dans un post fort décrié aussi, hihi, sur le Docteur Soulier et une possible rémission de la SEP.


Pour le reste, bien sûr qu'il existe des ouvrages ou des études entre un choc violent et la maladie qui peut en découler.
Encore une fois, je me suis faite coiffer au poteau par Jean-Philippe (Hello !). J'allais justement évoquer le SPT (stress post traumatique) chez les soldats qui rentrent d'OPEX (Opération Extérieure). Encore un sujet documentaire qui n'a pas vu le jour au moment où bon nombre de Sentinelles se faisait sauter le caillou. ça commence à en faire des sujets en y réfléchissant... :? Bref...

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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par Barbara92 » 13 févr. 2019, 18:50

Coucou,

J'y crois beaucoup aussi, et je suis certaine que des chocs psycho ou des périodes de vies éprouvantes peuvent réveiller/déclencher une maladie.

Pour les cancers avec leur signification, j'avais lu un article la dessus, et je trouve que les coïncidences sont incroyablement troublantes. Mais ça parlait plutôt du tempéraments des gens.

Moi je vais parler de la tuberculose car mon chewi doudou la eu.
Il a eu la ganglionnaire, il avait une énorme boule dans le coup. Des mois pour savoir de quoi il s agissait, c'est la biopsie qui a eu le dernier mot.
Quand on a su qu'il avait la tuberculose, on était choqué, t'as l impression que c'est une maladie des anciens temps. Comment l'as t il attrapé ?
En fait tu peux être porteur de la tuberculose pendant des années, sauf qu'elle n'est pas active. Elle s'active en fait le jour où tu vie un évènement difficile, une grosse fatigue. Ce qui a été son cas (licenciement).

Autre cas, celui de ma mère, qui a chopé une pneumonie à une époque où elle courrait partout avec moi et mon frère (on a 15 mois d ecart). C était difficile pour elle tant sur le plan physique que psychologique.

Bref, je pense qu'il est important de prendre soin de son esprit.

Après ce n'est pas une vérité générale, mais c'est effet aggravant.
En attente d'un diagnostic
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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par Bloub » 13 févr. 2019, 19:32

J’interviens juste pour faire un peu de mauvais esprit.

Mes premiers symptômes attribués sans doute possible à la SEP sont apparus juste quand j’ai commencé un nouveau boulot, après une assez longue période mi-pigiste, mi-chômeuse.

Dois-je en déduire que mon corps me fait savoir qu’il est totalement allergique et hostile au travail ? Dois-je l’écouter et renoncer définitivement à toute forme de travail ?

(Honnêtement, je ne serais pas contre...)

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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par Baronne » 13 févr. 2019, 20:07

Hello Bloub,
Bloub a écrit :
13 févr. 2019, 19:32
J’interviens juste pour faire un peu de mauvais esprit.

Mes premiers symptômes attribués sans doute possible à la SEP sont apparus juste quand j’ai commencé un nouveau boulot, après une assez longue période mi-pigiste, mi-chômeuse.

Dois-je en déduire que mon corps me fait savoir qu’il est totalement allergique et hostile au travail ? Dois-je l’écouter et renoncer définitivement à toute forme de travail ?

(Honnêtement, je ne serais pas contre...)
Je n'en attendais pas moins de toi. mdr

Tu peux aussi voir ta situation de l'époque comme une source de stress et de déséquilibre génératrice d'une profonde angoisse réfrénée.

Et surtout un nouveau boulot dans lequel tu ne t'épanouis pas.

Mais ce n'est qu'une supposition... Mais je pense pas être très loin de la vérité bizarrement... :wink:

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Message non lu par Caribou » 13 févr. 2019, 20:29

Hey everyone !

Houlà, mais ça discute bien par ici, j'ai loup pas mal de chose mais je vais essayer de m'incruster quand même !...

Pour ma part, je pense évidemment que le stress peut être un défavorable, voire être peut-être déclencheur dans certain cas, en revanche, pour le coup du cancer psychosomatique, il me semblait que c'était carrément au hasard, une mutation de l'ADN qui modifiait le fonctionnement des cellules qui faisait qu'elles se divisaient sans cesse... Quelque part, du psychosomatique, on en a tous vécu, on se crois tous unique à vivre des trucs forts (en bien ou en mal) mais c'est pas le cas, presque tout le monde peut relater de telles histoires. Pour autant, est ce que tout le monde déclenche une maladie ? Ça serai à mon sens un peu trop facile...

Il y a tellement de facteurs qui entrent en jeux, lors du déclenchement de ma SEP, tout allait bien, rien d'extraordinaire à signifier, alors honnêtement, je ne vois pas ce qu'il y aurait eu de psychosomatique là-dedans... Ou alors, oui, il faut remonter à plus loin mais je pense que c'est aller chercher trop loin.

Il est normal de chercher à comprendre pourquoi, de relier ça à une cause précise, un instant T, mais au final pour quoi faire ? La SEP est là de toute façon ? Le stress, quelque part, il est normal, il fait partie de la vie et tout le monde est confronté au stress, qu'il soit intense à un moment donné, qu'il soit diffus sur une longue période, qu'il soit positif ou négatif, on est tous logés à la même enseigne... En revanche, c'est sûr qu'il n'aide pas ...

Mais je pense pas que se soit la peine de se tordre l'esprit, il y a tellement de facteurs qui entrent en jeux... Il est possible que le stress ait son rôle à jouer, mais n'en mettre qu'un seul sur le devant de la scène revient pour moi à occulter tout le reste... Quid de l'alimentation ? Quid des pesticides et cie ? Quid du tabagisme ? Quid de la vitamine D ? Des facteurs génétiques ? Du Virus Esptein-Barr ?

LeFouDuRoi
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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par LeFouDuRoi » 13 févr. 2019, 22:01

Bonsoir,

C'est vrai que cela fait quelque temps que je n'ai rien posté, mais comme je pense souvent à vous, je n'ai jamais l'impression d'être loin :wink:
Je passe de temps en temps, mais ces deux derniers mois ont été très lourds pour moi au niveau travail et je pouvais rester plusieurs jours sans ouvrir mon PC...

Jonathan va bien dans l'ensemble.
Je pense qu'il s'est fait un début de poussé le 13 Janvier au soir. (très fortes douleurs à l'oeil, l'impression d'avoir un cheveux qui rentre dedans... comme ce n'est pas moi qui ressent, ce n'est pas facile d'expliquer.)
Il avait fait quelques écarts de trop pendant les fêtes, et là, cela avait été la galette des rois et les 70 ans de son grand père... plus un peu de fatigue accumulée...
Je lui ai directement fait prendre une dose de CBD par vaporisateur et dans le 1/4 d'heure, cela allait beaucoup mieux. Il a repris son régime plus sérieusement et ça va.
Il n’empêche que cette nouvelle "frayeur" est quand même assez tôt après sa poussée révélatrice.
Mais on ne va pas aller vérifier à l'hosto, on va essayer de rester sous le radar et continuer à faire comme s'il n'avait rien... tant que l'on peut...

De là, le lien avec le sujet... le CBD, ça agit sur la sérotonine (l'hormone du bonheur.. ou plutôt le neurotransmetteur du bonheur...) qui est donc un peu le contraire du stress.
J'avais déjà ouvert un sujet sur la relation entre la sérotonine et la SEP mais n'ai pas eu le temps de pousser plus mes recherches. Mais je reste convaincu qu'il y a de fortes relations entre les deux.
Ce n'est peut être pas le stress qu'il faut éviter, mais le bonheur qu'il faut rechercher... en attendant, rien que ça, c'est déjà plus positif comme attitude :D

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maglight
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Re: Et l'aspect psychologique, et le stress ?

Message non lu par maglight » 13 févr. 2019, 22:40

Caribou a écrit :
13 févr. 2019, 20:29
Hey everyone !

Houlà, mais ça discute bien par ici, j'ai loup pas mal de chose mais je vais essayer de m'incruster quand même !..
Hola senorita, que tal ?
Arfff bah oui, je me disais qu'un petit pavé jeté comme ça, pouvait difficilement faire des ricochés !
Tu tombes bien, tu nous manquais ! :D
Avec le coup de "la grenouille", je me sentais même être jusque-boutiste riree
enfin le passage de Jipi sur la marmotte était a mourir de rire ! Rien que pour ça je regrette rien !
mdr mdr
Il est normal de chercher à comprendre pourquoi, de relier ça à une cause précise, un instant T, mais au final pour quoi faire ? La SEP est là de toute façon ?
Ok elle est là, maintenant je préfère tenir compte des 10 pour-cent de cas de rémission, et croire que peut être, en travaillant sur TOUT les aspects, j'aurais peut-être une chance de faire parti des heureux élus :roll: peut-être que ça changera rien a rien !
dans tous les cas, ça sera pas perdu! Tu vois, l'hibou, à ton âge, je pensais me connaitre bien....et crois moi qu'à trente, je me connaissais encore mieux! A quarante, j'en savais encore plus sur moi, mais j'avais pigé que j'en saurai encore plus à cinquante.... et ainsi de suite....pas sure qu'il y ai une fin, puisqu'à chaque moment de vie passé, on en apprend encore sur soi !
Une petite anecdote allez, pour illustrer a quel point on peut se supposer !
J'avais ton âge, je me baladais en forêt avec une copine, le genre de copine très "garçon manqué", elle était taillée comme un mec, rien a voir avec mon gabarit. D'un coup dans le chemin forestier, on voit un gros chien arrivé seul, vers nous mais en mode sprint ! un berger allemand !
Tout est allé très vite! On c'est figé , le chien était a plus que quelques mètres..... houps et là alors que je croisais les doigts immobile en me disant que peut-être il ne me verrai pas, :mrgreen: ma copine se fait un coup de flippe et alors qu'il ne restait plus que bah, rien entre nous et le chien, elle m'empoigne et ce sert de moi comme bouclier me plaçant face au chien :evil:
et le chien....continue sa course sans même nous jeter un regard mdr
Grosse frayeur et gros fou rire ! Mais ça réaction l'a confondu. elle se positionnait un peu comme ma "grande " soeur, elle était plus âgée et sur ce coup là, elle même, a été surprise de sa réaction panique!
J'espère avoir illustré, cette distorsion entre ce que l'on croit être et ce que l'on est!
Si tu ajoutes, le paramètre "peur", bah t'as vite fait, d'être plus tout a fait, qui tu croyais être !
Mais je pense pas que se soit la peine de se tordre l'esprit, il y a tellement de facteurs qui entrent en jeux... Il est possible que le stress ait son rôle à jouer, mais n'en mettre qu'un seul sur le devant de la scène revient pour moi à occulter tout le reste... Quid de l'alimentation ? Quid des pesticides et cie ? Quid du tabagisme ? Quid de la vitamine D ? Des facteurs génétiques ? Du Virus Esptein-Barr ?
Bon j'ai juste jamais dit que je pensais que la SEP était uniquement déclenchée par des problèmes de psyché !
je me cite:
maglight a écrit :
13 févr. 2019, 07:18
'soir tous,

Je te rejoins bashô, je ne crois pas que seul l'aspect psychologique est à l'origine d'un déclenchement de maladie.

J’imagine la SEP comme un camembert du trivial poursuite, ou les composantes multiples seraient un défaut dans plusieurs domaines
- L’alimentation
- le rapport au corps
- le rapport à l’esprit
- une composante génétique qui pré-dispose aux maladie auto-immune
- la localisation géographique
- …..et j’en oubli

Partant du principe de multi-causalité...j'imagine que selon les uns ou les autres, les parts ne seraient pas équilibrées de la même façon.
Exemple , certains pourrait n'avoir qu'une très faible part psy et à l'inverse une grosse part de déséquilibre intestinal !
ou d'autre auront une alimentation deséquilibrée, et une psychologie au top ...
Enfin, je sais pas, :roll: mais si plusieurs causes, plusieurs champs d"'action ?! nan ?!
Et comme on est là pour avancé,
J'ajoute ta liste à la liste !

- L’alimentation
- le rapport au corps
- le rapport à l’esprit
- une composante génétique qui pré-dispose aux maladie auto-immune
- la localisation géographique
- une cause environnementale ( pesticides, amalgame, tabagisme, vitamine D )
- une positivité au Virus (Esptein-Barr , herpès, mononucléose...)
- …..et j’en oubli

A plus tard

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